Une des horreurs des années 1930, la construction du socialisme en URSS, la Grande terreur en Ukraine

La triple horreur des années 1930: la liquidation des Koulaks (1929), après la collectivisation (1930-31) et la Grande famine (1932-33), encore la Grande terreur: officiellement pour apporter le progrès social et technique alors qu'il s'agit de détruire l'âme ukrainienne afin que ce territoire demeure une colonie de l'URSS.

Les "anti-colonialistes" en Occident dupés et complices par l'URSS n'ont jamais levé le petit doigt. L'«anti-colonialisme» a été manipulé par l'URSS pour faire libérer les colonies par les puissances coloniales afin de prendre leurs places. Dès le départ, l'apparail commercial et militaire de l'Union soviétique comme en Angola, Somalie, Ethiopie, etc et etc.

Stalin niet Après la collectivisation de 1930-31 imposée par la GPU et dissimulée sous l'apparence d'une lutte contre les Koulaks pourtant liquidés depuis longtemps, la Grande famine de 1932-33, la Grande terreur frappe également l'Ukraine. Aux "idiots utiles", aux mégalomanes sous-humains qui trouvent légitimes ces crimes monstrueux, car ils seraient les dommages collatéraux nécessaires à l'édification de la société socialiste, et qui persistent dans cette monstrueuse saloperie et cette méga-imposture qu'est le marxisme et son avatar, le socialisme, qu'ils se renseignent. Et qu'ils aillent voir les grandes réalisations de l'URSS, Kourapaty (Minsk, Belarus), Bykivnia (à l’ouest de Kiev), Vynnista (Ukraine) (massacres de juin 1937), et qu'ils fassent l'effort en visitant les villes de l'ex URSS, ils trouveront des charniers avec des millions de victimes innocentes. Ils devront ne pas oublier ceux qui, dans les démocraties bourgeoises, contestaient ou étouffaient ces crimes en se faisant les complices: les collabos de l'horreur! L'ANTIFASCISME, LA MEILLEURE DIVERSION DES CRIMES DE LENINE ET STALINE!

La Grande Terreur en Ukraine : une répression politique massive en 1937-1938

Texte repris d'un site du gouvernement ukrainien qui révèle l'état des recherches sur le volet ukrainien de la "Grande terreur". Un bilan effroyable: "279'000 de personnes ont été arrêtées, parmi eux 112'000 paysans, 91'000 employés et fonctionnaires, plus de 4'000 militaires, 1'200 éléments de police. La sentence de « mesure capitale de protection sociale » (peine de mort) a été prononcée contre 123 mille d’entre eux".

Une commission du gouvernement Ukrainien a démontré que les cadavres de Bykivnia furent tuées sous Staline et non pas par les nazis

(Halyna Pastushuk-Radio Polonia, 12 août 06) - Une commission du gouvernement Ukrainien a conclu que des milliers de corps découverts dans une fosse commune près de Kiev furent tuées sous Staline et non pas par les nazis.

Les conclusions de la commission confirment le témoignage d’habitants du village de Bykovnia, qui disaient avoir vu des camions dégoulinant de sang en route vers le site avant que les nazis occupent la zone. Des sources non-officielles estiment le nombre de corps dans les fosses de 200'000 à 300'000.

Les villageois de Bykovnia avaient rompu 5 décennies de silence pour accuser le NKVD, prédécesseur du KGB, après que le gouvernement ukrainien ait érigé, en mai 1988, un monument blamant les occupants nazis pour ce crime. En décembre, les villageois forcèrent les autorités ukrainiennes à établir une commission, en alléguant que trois enquêtes préalables avaient caché la vérité en accusant les troupes nazies.

Commémorations des victimes de la terreur stalinienne 

     Pour la troisième année consécutive, Viktor Iouchtchenko a participé à la cérémonie à la mémoire des victimes dans la forêt Bykivnia, à l’ouest de Kiev (UT-1, Kommersant, Hazeta po-kievsky, Oukraïna Moloda, Hazeta po-oukraïnsky).

     Zerkalo Nedeli rappelle qu'à Bykovnia ont été enterrées en masse les personnes liquidées par le NKVD à Kiev de 1937 à 1941, et que les autorités de la République socialiste soviétique d’Ukraine ont « trop longtemps gardé le silence et menti ouvertement sur ce qui s’était passé ».   L’hebdomadaire reprend la chronologie des événements et de la dénonciation progressive de la tragédie.

     Les médias reprennent en partie le discours du Président : « nous sommes une nation libre et un peuple libre. Pourquoi nous interdit-on de parler des victimes de la Grande Famine, de la répression politique, pourquoi sait-on si peu de choses sur le régime totalitaire communiste ? » (UT-1, Hazeta po-kievsky).  Le Président a « accusé » le Gouvernement de n’avoir pas appliqué son décret donnant au site de Bykovnia le statut de réserve nationale (Kommersant). Il a également annoncé que le 3ème dimanche du mois de mai serait instituée «  Journée à la mémoire des victimes du régime communiste » (Kommersant, Hazeta po-kievsky, Oukraïna Moloda, Hazeta po-oukraïnsky, 15 minutes).

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