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Suisse: Le parti libéral, en bout de course?

Le PLS a été sabordé à cause des dérives d'un parti corrompu dans le sens où ils ne défend plus les valeurs libérales, mais les ambitions de carrière d'une poignée. Toute opposition vous fait exclure afin que la main mise de cette cotterie demeure. Tout cela ne serait que grave si la ligne politique de cette poignée ne conduisait le parti libéral suisse à sa perte! La tentative de Le Comte à Genève de redonner au libéralisme ses vrais valeurs a été victime d'un sabotage alors qu'elle représentait la dernière chance de survie du libéralisme suisse!


Ainsi le clan de Martine Brunschwig-Graf et le gang d’Olivier Jornot, magouilleurs et libéraux de façade, ont provoqué le sabordage du parti libéral pour satisfaire leur ambition. Bon débarras !


François Baertschi fait un constat sur la crise du parti libéral genevois et tentant de repérer ceux qui sont les coupables. Il rappelle que: «Cette crise peut paraître incompréhensible. Les libéraux restent le premier parti de Genève, avec des électeurs et de solides soutiens. Mais en décidant de ne pas crever l'abcès, ils ont pris un grand risque. Les problèmes fondamentaux n'ont pas été résolus, en particulier la ligne du parti: centriste ou proche de l'UDC, humaniste ou économiste, libéralisme dur ou mou.»

Après l'éviction de Le Comte et Bednarczyk, Halpérin reprend la direction du parti libéral genevois. Le message du nouveau président: "Le libéralisme du XXIe siècle". Mais ce message va être de courte durée: le parti libéral suisse va se dissoudre dans le parti radical et il ne faudra pas compter sur des membres de ce parti pour maintenir d'authentiques valeurs libérales contre la collectivisation rampante de la société.

Rappelons tout de même l'indicible horreur engendrée par les régimes collectivistes au XXe siècle que le parti libéral suisse n'a jamais combattus.

GHI, 13 juillet 2007

1) La ligne sociale-démocrate de Claude Ruey

Vendredi 21 septembre 2007, Claude Ruey intervient à la RSR (18H30) pour rappeler qu'au lieu de polémiquer sur la tonte des moutons (en référence sur la campagne hystérique et malhonnête contre l'UDC), il faudrait mieux combattre le projet socialiste qui va introduire 12 impôts et taxes nouvelles. Le fond et la (grande forme) d'un Libéral compétent. Bravo et surtout continuez!

Druey exclut les écologistes. Le point de vue de Gérald Fatio. Au-delà de l'exclusion de Ecologie-libérale du parti par Druey, on pourrait se poser la question de savoir pourquoi le parti libéral suisse n'a jamais réellement abordé la question de l'écologie alors que la lecture de Yves Guyot ou Frédéric Bastiat apporte beaucoup!

2) Jean-Simon Eggly, se trompe d'adversaires en ayant la même attitude que le PSS face à l'UDC. A l'occasion des élections à la mairie de Genève, il comprend, mais un peu tard, qu'en l'absence d'une entente avec l'UDC, le Parti Libéral Genevois va être éjecter de l'exécutif de la ville. Après 24 ans, il comprend son erreur, mais c'est trop tard, le candidat du parti, indépendamment de ses qualités, restera à la maison.

3) La tenante de la dérive social-démocrate du PLS, Martine Brunschwig-Graf qui défend la péréquation?!? Pourquoi pas un plan quinquennal?

4) C'est le PRD qui, en 2007, lance un débat sur la suppression de l’IFD contre l'envahissement de l'état, auquel le PLS ne s'est pas suffisamment opposé. Depuis, la quote-part de la ponction fiscale de l’état a pris l’ascenseur. Entre 1970 et aujourd’hui, les dépenses des collectivités publiques et des assurances sociales obligatoires a passé de 25% du Produit Intérieur Brut (PIB) à 40%.

5) Sur la question de l'école, le parti libéral genevois a été en dessous de tout!
Décriptage de la politique de Martine Brunschwig-Graf: à l'extérieur du département de l'instruction, faire croire qu'elle combat le front pédago-idéologique alors qu'en réalité, elle est complaisante avec.


Charles Poncet reproche à Pierre-Yves Maillard de renforcer l'UDC tout en affaiblissant le PS. Sous forme d'une "opinion", L'Hebdo du 15 novembre octroie une page à Charles Poncet, un libéral genevois. Evidemment, cela n'est pas désintéressé et en plus sans rique: ce ténor du barreau est résolument anti-Blocher.

Par contre les mobiles de l'avocat sont moins clairs. En premier lieu, il ne profère aucune attaque contre un politicien professionel du PSS qui ne cache pas sa ligne "A gauche toute" et qui n'est pas gêné de recevoir les voix des Popistes, surnom des staliniens dans le Canton de Vaud d'un parti qui a toujours soutenu l'URSS qui était un était, comme chacun le sait, démocratique et respectueux des Droits de l'Homme. De plus, Pierre-Yves Maillard n'a aucun problème avec le stalinot vaudois, à savoir Josef Zisyadis et sa moustache. En fait, c'est plus subtile car Charles Poncet reproche à Pierre-Yves Maillard de renforcer l'UDC tout en affaiblissant le PS. De plus, le PLS a été en dessous de tout dans l'Affaire Blocher-Roschacher et les autres calomnies qui ont été portés contre Blocher. Et dans l'affaire des fonds juifs, que cherche depuis plus de 5 ans et qui demeurent introuvables, le PLS s'est applati.


Quant au PLG, hélas moribond, mais il a encore de beaux restes qui servent à l'ambition d'une poignée qui tient la parti dans une main de fer. Deux présidents qui, s'ils ne font pas profil bas, sont débarqués par des manoeuvres malsaines.

En tout cas, bon courage à Christian Lüscher, hélas 4e de la liste Libérale aux élections fédérales du 21 octobre 2007. Le seul qui dénonce la politique de la gauche dont l'Asloca pour empêcher la construction à Genève et l'accession à la propriété. Plus de propriétaires, plus de logements, deux progrès qui nuisent au fond de commerce de l'Asloca. Enfin, un Libéral fier qui dénonce le parasitisme et le clientélisme de la gauche avec le courage de dénoncer les staliniens et autres fascistes rouges…

Février 2007: Le PLG : une démocratie de façade qui se fissure dévoilant un parti au fonctionnement stalinien

Toujours contre l'UDC, dans une lettre ouverte à Christophe Blocher, Pierre Weiss affirme, sans rire, que "des feuilles de boulevard de gauche" soutiennent Blocher et il critique l' «odeur nauséabonde donnée à la campagne récente sur la naturalisation facilitée des étrangers». Toujours cette maladie qui veut faire accueillir tout étranger même si c'est un génocideur rwandais ou un dealer! De plus, des Européens tel les Moldaves, Ukrainiens ou Russes sont exclus. Une immigration à deux vitesses!

A quoi et à qui sert la diabolisation de l'UDC. La Tribune (socialiste) de Genève qualifie l'UDC de «diable» et, sous une fausse objectivité, répand sa propagande anti-UDC. Le but de la diabolisation de l'UDC, c'est d'empêcher toute entente électorale avec ce parti dont le poids électoral provoquerait des renversements d'alliance et placerait le PSS dans la minorité, donc lui fairait perdre son influence.

Si la diabolisation de l'UDC fonctionne, tous les autres partis doivent refuser toute entente avec lui et si l'un refuse de se plier à cette machination, il risque l'opprobre. C'est ce que se passe dans cet article avec une exception, celle d'Olivier Jornod qui, néanmoins botte en touche. Il rappelle très justement que «La gauche ne se gêne pas pour faire de grandes alliances entre gens qui ne s'aiment pas. Pourquoi pas la droite?». Il aurait pu mentionner des partis de gauche stalinien comme le PdT ou les communistes qui ont toujours été les collabo de régimes inhumains et qui soutiennent toujours Cuba. Cette indignation à deux vitesses perdure depuis 1930!

De plus, ceux qui refusent toute entente avec l'UDC au risque de faire disparaître le PLS le font car cela empêcherait la fusion PLS-PRD. Pour leur propre ambition, il se moque bien du sort du PLS, pourvu qu'ils puissent gagner les places qu'ils convoitent.

Non au défaitisme, Oui à la Suisse de l'optimisme, de l'effort et du mérite - 19.01.07. La méthode Coué ne peut pallier à des graves erreurs de stratégies ni la dérive socialisante du parti libéral suisse serinée par le site du parti libéral suisse. Comme d'habitude, le libéralisme se résume au monde économique.


Fusion ou absorption du parti libéral suisse avec [par] le parti radical démocratique? Et pourquoi pas comme titre «Les libéraux ont failli à leur mission». Bernard Wuthrich (Le Temps, 23 octobre 2008) interroge Olivier Meuwly, «Grand connaisseur de l'histoire du radicalisme et du libéralisme» sur la fusion des partis radical et libéral. A aucun moment, il est mentionné le fait que le libéralisme, avant d'être un mouvement politique ou un vision économique, serait une doctrine de vie. De plus, parmi les causes de la fin du parti libéral suisse, sa stratégie socialisante ayant comme ennemi principal, l'Union démocratique du centre.

Denis Masmejan (Le Temps, 31 octobre 2008) résume une étude d'Andreas Ladner sur les convergences et les divergences entre radicaux et libéraux. Si elles ne touchent que l'écologie et l'immigration, cela signifie que le parti libéral a perdu son âme et cela depuis longtemps.

Libéraux genevois : la passion du suicide (commentaires.com - Pascal Décaillet - vendredi 21 novembre 2008). En réaction à la non élection d'Olivier Jornod à la candidature au Conseil d'Etat.


HISTOIRE

Annonce du Congrès libéral de 1932, Le Journal de Genève, 16 avril 1932

Congrès libéral de 1932, Le Journal de Genève, 18 avril 1932. «Près de 450 libéraux de Vaud, de Neuchâtel, de Bâle et de Genève ont assisté au Congrès au Lausanne-Palace…[…] Il y avait les représentants de leurs journaux: Basler Nachrichten, Journal de Genève, Suisse libérale, Gazette de Lausanne.» Auto-satisfaction et une complète ignorance du monde des années 1930! Déjà!


Journal de Genève, 15-avril-1932


BIBLIOGRAPHIE

Dans son oeuvre prolifique, "La Tyrannie collectiviste" (1893) et "Les Principes de 1789 et le socialisme" (1894) se distinguent par l'éclairante filiation établie entre l'idéal républicain issu des Droits de l'homme (que Guyot juge trahi par les socialistes d'alors) et la tradition libérale. Guyot avait bien raison, les "démocraties" socialistes ont toujours été la négation des Droits de l'homme, de la démocratie et de tout humanisme!

Au temps de la crise, à l'automne 2008, incroyable comme les réflexions de Bastiat sont actuelles.

Extrait de "Œuvres complètes de Frédéric Bastiat, mises en ordre, revues et annotées d'après les manuscrits de l'auteur". Paris : Guillaumin et Cie, 1862-64, 7 volumes, Tome cinquième, p. 336-393.

Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. Les autres ne se déroulent que successivement, on ne les voit pas ; heureux si on les prévoit.

Entre un mauvais et un bon économiste, voici toute la différence: l'un s'en tient à l'effet visible ; l'autre tient compte et de l'effet qu'on voit et de ceux qu'il faut prévoir.

Mais cette différence est énorme, car il arrive presque toujours que, lorsque la conséquence immédiate est favorable, les conséquences ultérieures sont funestes, et vice versa. - D'où il suit que le mauvais Économiste poursuit un petit bien actuel qui sera suivi d'un grand mal à venir, tandis que le vrai économiste poursuit un grand bien à venir, au risque d'une petit mal actuel.

Du reste, il en est ainsi en hygiène, en morale. Souvent, plus le premier fruit d'une habitude est doux, plus les autres sont amers. Témoin : la débauche, la paresse, la prodigalité. Lors donc qu'un homme, frappé de l'effet qu'on voit, n'a pas encore appris à discerner ceux qu'on ne voit pas, il s'abandonne à des habitudes funestes, non-seulement par penchant, mais par calcul.

Ceci explique l'évolution fatalement douloureuse de l'humanité. L'ignorance entoure son berceau ; donc elle se détermine dans ses actes par leurs premières conséquences, les seules, à son origine, qu'elle puisse voir. Ce n'est qu'à la longue qu'elle apprend à tenir compte des autres. Deux maîtres, bien divers, lui enseignent cette leçon : l'Expérience et la Prévoyance. L'expérience régente efficacement mais brutalement. Elle nous instruit de tous les effets d'un acte en nous les faisant ressentir, et nous ne pouvons manquer de finir par savoir que le feu brûle, à force de nous brûler. À ce rude docteur, j'en voudrais, autant que possible, substituer un plus doux : la Prévoyance. C'est pourquoi je rechercherai les conséquences de quelques phénomènes économiques, opposant à celles qu'on voit celles qu'on ne voit pas.

Une édition électronique réalisée à partir du document en format html disponible sur http://bastiat.org/


Le PSS lutte depuis des années pour imposer le droit de vote aux étrangers. Manque des chance, ils ne votent pas tous pour la gauche et nombreux pour l'UDC.


Des perdants
Festival Nord-Sud, l’ensemble de la vie culturelle est sous la coupe de la gauche qui en abuse pour diffuser sa propagande camouflée en pédagogie et droits de l’homme. Et en plus, ils sont bien subventionnés par un clientélisme un peu paternaliste.


Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l´épargne.
Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.
Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.
Vous ne pouvez pas forger le caractère et le courage en décourageant l´initiative et l´indépendance.
Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu´ils pourraient et devraient faire eux-mêmes.
Abraham Lincoln

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