Derrière la légende construite de Staline, l'horreur du communisme et de son modèle, le marxisme

Après avoir été adulé, déifié de son vivant Staline, puis qualifié de monstre, le chef du parti communiste de l'URSS et du Komintern, est peu à peu occulté par une opération menée par la gauche socialiste, communiste ou néo-marxiste. On nous rebat les oreilles avec Hitler, ce qui serait bien… si cela ne servait pas occulter les crimes de Staline et des autres dictateurs communistes, certains encore au pouvoir en 2008. Le politiquement correct fait croire que Hitler était de droite, ce qui expliquerait, à lui seul, son caractère criminel. Mais mettre Staline à droite pour sauver le marxisme, cela ne se peut, alors il vaut mieux l'oublier. Le négationnisme des crimes communistes fonctionne constamment grâce à un large réseau, y compris et jusqu'à aujourd'hui! Publier "Le vrai visage de Staline" dans L'Express du 20 septembre 2007 est d'autant plus méritant, car cet hebdomadaire, 75 ans après la Famine-génocide d'Ukraine, et 70 ans après la terreur de 1937-38, est un des rares à rappeler l'horreur soviétique dans la presse francophone.

«La vie est devenue meilleure, camarades, la vie est devenue plus gaie». SA vie certainement grâce à ses nombreux larbins, ses nombreuses villas, ses vacances à Sotchi, il ne se refusait rien… quand des millions mouraient de faim. Le comble de l'abjection et de l'ignominie, aidée par une cours de larbins et des nuées d'«idiots utiles» Le film de Chaplin, le Dictateur a été interdit en URSS. En 1939, Chaplin aurait pu aussi faire un film pour dénoncer Staline, mais il était déja un sympathisant comme le montre "Monsieur Verdoux", propagande marxiste. Certains documents sont repris de http://www.college.clionautes.org/IMG/URSS_Staline.pps. A part une contre-vérité affirmant que le parti, c'est le peuple, alors qu'il est l'ennemi du peuple, un diapo en format pps très intéressant!

En 1932, dans les tuyaux des réseaux de propagande du parti-état, Staline Pavel Morozov. Bien avant Guy Debord, il a appliqué les stratégies conduisant au pouvoir dans la société du spectacle. C'est pour cela qu'il faut toujours se demander ce que Staline, grand illusionniste, montre et ce qu'il cache, et réciproquement, ce qui relativement facile car, comme tout narcissique toxique, il fait jamais rien gratuitement. En résumé, bourrage de crânes (radio, journaux, films, livres) plus événement participatif et diversion comme les explorations polaires, les vols de dirigeables, les étoiles rouges sur les tours du Kremlin, le Goum, … comme dans un grand magasin, “le grand bourreau des peuples” fait toujours quelques chose qui met de l'animation.

Pavel Morozov, une opération de manipulation de Staline particulièrement perverse. Pavel Morozov, une opération de manipulation de Staline pour faire croire qu'il défend le peuple contre la bureaucratie au même moment où il devient le bourreau du peuple. De 1924, mort de Lénine à 1928, il s'est surtout activer à liquider ses opposants dans le parti, dans l'état, dans le komintern et évidemment dans l'appareil répressif (OGPU) afin d'avoir un pouvoir absolu. En 1928, le but de l'opération "Pavel Morozov" est que le bourreau arrive à faire croire qu'il est l'ami du peuple. Cette opération salira des millions de Soviétiques devenus spontanément des délateurs et servira Staline qui pourra organiser la triple horreur des années 1930: la collectivisation (1929-30), la grande famine de 1932-33 avec son apogée en Ukraine (Holodomor) et la Terreur de 1937-38, environ 15 millions de victimes auxquelles il faut encore ajouter celles des camps de travail forcé.

Quand les victimes se font les complices de leur bourreau, elles sont détruites à jamais, ayant perdu tout estime d'elles-même! Et c'est l'apothéose des escrocs que d'offrir à leurs victimes l'appât qu'ils avaleront goûlement et spontanément. Et si des idiots tombent dans le piège de l'imposteur, alors que personne ne les a forcé à être dupe, c'est de leur faute, pas celle de l'imposteur. C'est pour cela que les escrocs vivent bien, la conscience tranquille au contraire de leurs victimes rongés par leur honte et leur bêtise! Hier, et encore aujourd'hui, des millions de gens, dupes de Staline, le défendent car ils croient qu'il était l'ami du peuple. Ils excusent ces millions de fusillés, d'affamés, de déportés car cela aurait exécuté pour le bien du peuple. Tout comme pour Lénine! Mais ils oublient qu'en majorité, les victimes de Lénine et Staline appartiennent au petit peuple, aux ouvriers et aux paysans! Staline salissait tout ce qu'il touchait et ceux qui le servaient de se salir les mains pour montrer leur loyauté. Tout comme une maffia!

Metro Moscou Le Métro de Moscou, la construction d'un élément du mythe soviétique

Critique par Nicolas du livre de Josette Bouvard. Editions du Sextant, 332 pp. En décidant de construire le métro de Moscou, en apparence flatte les travailleurs, mais en fait, il pense à sa propre gloire, comme d'habitude. Le premier auteur de la mise en scène du culte de la personnalité de Staline, c'est Staline lui-même. Ainsi, la propagande érige un mythe en utilisant de nombreux écrivains (Gorki, Babel, Pilniak, Cholovski et Rykatchev), les travailleurs célébrés et gratifiés, ce qui les n'empêcheront pas de subir la terreur de 1937-38.

A noter que des ingénieurs américains conduirent les travaux. Le Kroumir, ou garde-chiourme était Lazare Kaganovitch, secondé par Nikita Khrouchtchev!

Dès 1929, Staline reprend la lutte de Lénine contre les religions… pour imposer son propre culte

L'Eglise othodoxe a été quasi détruite par l'ordre de Lénine qui a profité de la famine et de la situation catastrophique de la Russie, provoquée par son coup d'état d'octobre 1917. Staline, une fois liquidés ses rivaux et ayant trouvé ses fidèles lieutenants, luttes qui pris 5 ans au moins, reprend la lutte contre l'“opium du peuple” pour faire de la place à l'opium bolchévik, un monde où la beauté, la compasssion et l'amitié n'existe plus et sont même devenues suspectes.

palais des soviets En 1930, le parti ordonne le dynamitage de l'église du Christ Sauveur de Moscou, dont l'emplacement restera libre pour construire un grand palais des soviets, jamais réalisé. Ce vide permettra, dès la chute de l'URSS, de reconstruire cette église… à l'identique!

Les vestiges de Staline, les 7 soeurs de Moscou. La présence de Staline et de son régime meurtrier va marquer pour des décennies Moscou.

st-sauveur

Les grandes réalisations, preuve du génie de Staline

Non seulement les millions de vies volées par Staline et son gang de meurtriers de masse sont encore occultées, mais sont trop nombreux ceux qui “excusent” les crimes du “petit père des peuples” croyant aux grandes réalisations du régime soviétique. Le premier plan quinquennal a été un fiasco gigantesque, fiasco couvert par un terrorisme intellectuel usant des plus gros mensonges, mais on oublie encore plus les gigantesques catastrophes écologiques, présentées comme des victoires du socialisme. Parmi celles-ci, un désastre écologique que personne ne peut plus nier, l'assassinat de la mer d'Aral, transformant le Kazakhstan en un désert quasi stérile.

Si les recherches de Josette Bouvard apportent une nouvelle preuve que ce sont des ingénieurs étrangers qui ont conduit les “grands travaux” et qu'il y eut de nombreux ouvriers étrangers dont bon nombre finiront au Goulag en 1937, année de “grande purge, elle tait l'emploi de travailleurs forcés et des nombreux morts et blessés que cette entreprise va provoquer. Le métro de Moscou sert également de diversion car il permet d'occulter la faillite des premiers et seconds plan quinquennaux, la disette, la baisse des salaires et surtout la grande famine de 1932-33. De plus, cet ouvrage démontre aux visiteurs étrangers, surtout aux hésitants, la force de l'URSS, Moscou devenant la vitrine du régime, avec des habitants choisis, pour qu'ils jouent bien leur rôle de figurants de travailleurs enthousiastes adorant leur chef, comme à Pyongyang aujourd'hui. Mais derrière la vitrine, le peuple qui vit dans la misère et dans la terreur.

Alors qu'une effroyable terreur règne en URSS, le régime se présente d'une manière totalement positive au moyen du pavillon de l'URSS à l'exposition universelle de Paris (1937), en face de l'Allemagne nazie! C'est, selon le titre d'un livre, l'URSS le pays du grnd mensonge nécessaire pour masquer l'horrible réalité!

Fitzpatrick Staline “Le Stalinisme au quotidien. La Russie soviétique dans les années 1930” Sheila Fitzpatrick, Flammarion, 2002. Le peuple, victime du communisme. La plupart des ouvrages sur le bolchévisme et l'Union soviétique ne s'occupe que de célèbrer le régime communiste ou des luttes de lignes ou de personnes dans la tête du parti-état. Bien peu pensent au peuple, même les marxistes-léninistes! En fait, pour les leaders communistes, le peuple n'est qu'un moyen d'accéder au pouvoir, et cela fait, pour le garder! Cette étude de Fitzpatrick comble en partie ce mépris pour les victimes principales du communisme: le peuple! Cette historienne connaît bien le sujet car elle a publié une étude sur le goulag, le socle de la société totalitaire soviétique et de tout régime communiste! A droite, image idyllique d'un film d'Eisenstein, soi-disant grand génie du 7e art, mais en fait larbin de Staline usant systématiquement du 1er art, la tromperie éhontée…
eisenstein staline.
goulag

A noter que Kaganovitch, flanqué de Khrouchtchev et Boulganine, tous deux protégés du plus meurtrier des lieutenants de Staline, va servir son maître pour que le chantier réussisse, et son implication ne l'empêchera d'agir pour que la famine-génocide d'Ukraine soit réalisée! Légende de l'affiche de 1936 avec Staline, Kaganovitch et Khrouchtchev: [bas] “Stalinistes! Elargissez le front des stakanovistes! [haut] “La vie est devenue meilleure, camarades, la vie est devenue plus gaie, vous réussirez dans votre travail” Staline. Affirmer que “la vie est devenue plus gaie” à la veille de la grande terreur de 1937-38, démontre que le plus des gros mensonges ne fait pas peur à Staline qui était sans vergogne! En fait, le mensonge prépare le crime en faisant diversion et désinformation!

staline kaganovitch khrouchtchev 1936
staline culte staline culte Un parmi les milliers d'ode au dieu Staline. Dans ce domaine, il a nettement dépassé le culte à Lénine.
Ô Grand Staline, ô chef des peuples,
Toi qui fais naître l'homme
Toi qui fécondes la terre
Toi qui rajeunis les siècles
Toi qui fais fleurir le printemps
Toi qui fais vibrer les cordes musicales
Tu es la fleur de mon printemps
Un soleil reflété par des millions de cœurs humains. 
Rashimov, la Pravda du 28 août 1936
Servilité idéologique: Georges Haldas, Maurice Thorez, Paul Eluard, Picasso, Aragon, Neruda, et autres prix Staline
Résistance idéologique: Mandelstam tué, Akhmatova recluse, Maïakovsky suicidé Boulgakov reclus, Soljénitsyne déporté,…
staline culte

“Prix Staline”, abrégé de “Prix des larbins de Staline”. Ce prix porte bien son nom car Staline récompense certains de ses larbins avec une distinction odieuse et une quantité d'argent représentant le revenu de toute leur vie à des dizaines d'ouvriers-fonctionnaires, enchaînés au seul capitaliste de l'URSS, le parti communiste! Inutile de chercher les grands écrivains russes du XXe siècle, eux étaient au goulag (Soljénitsyne, Chalamov,…) ou reclus chez eux (Boulgakov, Akhmatova,…), assassinés (Mandelstam, …) ou suicidés (Mayakovski, …). Presque tous les nominés font partie de l'appareil de propagande du régime soviétique, un réseau mondial d'agents d'influence, et sont donc récompensés pour leur veulerie; certains ont reçu en plus un prix Nobel, preuve de la grande influence de Moscou sur le comité Nobel!

propagande urss Un appareil de propagande et de désinformation étendu au monde entier au seul service du culte du chef de l'URSS, Staline, culte qualifié de “culte de la personnalité” pour faire croire qu'il serait différent de celui sévissant en Allemagne nazie, le "Führerprinzip"! Décodage d'une affiche de la propagande stalinienne conçue pour le XVIIe congrès du PCUS en 1934 “1917-1934. Sous le nom de Lénine, il nous conduit vers la victoire! ” L'ancien Tsaritsyne devient Stalingrad, dès 1924. Le centre de la ville va être chamboulé et une grande église va être, comme de nombreuses autres en 1930, explosées pour faire place au culte de Staline. La ville détruite à la suite de la bataille de Stalingrad a été reconstruite par des prisonniers de guerre allemands selon le style stalinien.
nkvd 1937
1937 urss culte constitution 1936
Festivités organisées à l'occasion des 20 ans du coup d'état d'octobre 1917. En plus du portrait retouché de Staline, celui de Molotov, un de ses principaux hommes de main avec Kaganovitch.
Et la nouvelle constitution 1936, soi-disant le passage de la dictature du prolétariat à la démocratie ouvrière: encore une fatale tromperie, préparation à la Grande terreur!
Autres diversions, les procès de Moscou où Vichinsky termine toujours ses réquisitoires par des louanges à Staline. Ces “3” procès masquèrent la Grande terreur broyant le peuple.

Réquisitoire du procureur Vychinski au 3e procès de Moscou le 12 mars 1938: « Notre pays tout entier attend et réclame une seule chose: que les traîtres et les espions qui vendaient notre patrie à l'ennemi soient fusillés comme des chiens galeux ! Notre peuple exige une seule chose: que les maudits reptiles soient écrasés… […] Et sur notre tête, sur notre heureux pays continuera à briller de ses lumineux rayons notre clair et radieux soleil. Dans la voie débarrassée de la dernière souillure et de la dernière abjection du passé, nous tous, notre peuple, guidé par notre bien-aimé chef et maître, le grand Staline, nous continuerons à marcher de l’avant, toujours de l'avant, vers le Communisme! » c'est-à-dire, l'horreur, l'avilissement moral et la misère!

L'étendue de l'«archipel du goulag» vers 1937
Ces 2 cartes démontrent l'importance du travail forcé et de la déportation dans le développement de l'économie socialiste. Divers films sur le goulag de Staline

goulag
Le goulag, instrument de taille industrielle de répression et de travaux forcés Le goulag instrument de l'industrialisation. Les Zeks sont forcés à des tâches dangereuses.

A gauche, la flagornerie faisant croire aux ouvriers qu'ils sont les rois, ils travaillent dans leurs usines… pour eux; A droite, la réalité de l'édification du socialisme en URSS. Deux images qui résument l'action de Staline: une démagogie sans limites, disant au peuple (les petites gens) ce qu'il veut entendre, et se servant de cet écran pour dissimuler sa vraie personnalité (un égoïste sociopathe aimant certains plaisirs de la vie (alcool, femmes, le pouvoir, la célébration de sa personne). Le soi-disant "petit père des peuples" possédait le talent de la mise en scène et des manipulations des masses n'hésitant jamais à mentir. Plus le mensonge est gros, plus le peuple le croira”!, une des devises de Staline. De même que pour Pavel Morozov, l'exploit de Stakhanov est une opération de manipulation de Staline particulièrement perverse. Officiellement, il s'agissait de mettre en valeur l'émulation entre travailleurs pour le bien du Parti, machination qui a reçu le nom de stakhanovisme. Mais quelle est le but de cette machination? De cacher la réintroduction du salaire au mérite, négation des principes de base de l'économie socialiste

urss paris 1937 soviet story « Pourquoi sont-ils si enthousiastes ? me demandai-je. Ils sont pauvrement vêtus. Ils ne sont même pas bien nourris. Tous ont l’air affamés (…) Je songe à la méthode communiste s'emparer des enfants dès la crèche, les suivre dans les jardins d’enfants puis à l’école, les enrôler ensuite dans les Pionniers et les jeunes komsomols. Toujours les tenir en main par une propagande incessante ! La propagande! La propagande! Par la TSF, le film, l'image, l'affiche, le manuel, elle les poursuit partout. »
Walter Citrine, A la recherche de la vérité en Russie, 1937.

« 25 janvier 1938 au matin. (…) Les arrestations continuent. Il y a des cas où des gens arrêtés reviennent. Folklore ejovien: après l’arrestation de Levine, médecin du Kremlin qui soignait Ejov, la femme de Levine a appelé ce dernier pour lui dire que cela devait être une erreur. Ejov* lui a répondu : « Le NKVD ne commet jamais d ’erreur. » (…) 4 février 1938 au matin. Visite de M. A. Avinova. N. N. a été arrêté pour la deuxième fois - cela fait deux mois qu ’il est emprisonné. Elle n’arrive pas à savoir où il se trouve. Outre les prisons connues, il y en a de clandestines : il y en a plus de vingt par quartier. (…) 14 février 1938 au matin (…) Les arrestations se poursuivent - aucune accalmie. Les arrestations ne cessent pas dans les milieux militaires. L’académie militaire pendant un temps n’avait plus ni professeurs, ni auditeurs. » in Journal de Vladimir Vernadski, in C. Groussef, Moscou 1918-1941. De « l ’homme nouveau » au bonheur totalitaire., Éditions Autrement, 1993.

* Ejov, commissaire du peuple à  l'Intérieur, a donné son nom à la période de terreur (1936-1938) : la ejovchtchina. Mais le maître de la Grande terreur, c'était Staline qui dictait la marche à suivre avec sa vingtaine de larbins!

Le pavillion de l'URSS à l'expo de Paris en 1937, en face de celui de l'Allemagne
Affiche du film “The Soviet story” construite sur la même statue d'un couple d'ouvrier soviétique triomphant masquant une montagne de cadavres!
zis stalin zis stalin
La première ZIS, la no 101 construite (8 cylinders en ligne, 5,8 l., 90 CV, 115 km/h et donnée à Staline. Avec Lihachov (le directeur de ZIS), G. K. Ordjenikidze (ministre de l'industrie lourde), Stalin, Molotov (ministre du commerce avec l'étranger), Mikoyan (ministre du commerce). Les usines Poutilov n'ayant pas réussi à produire une copie d'un Ford de luxe, l'usine ZIS a été construite.
Le peuple russe misérable et terrorisé après 20 ans de communisme, hébété, devant les voitures des leaders. On est loin des mises en scène pour les sympathisants étrangers et pour les leaders communistes!
Voitures de luxe de la bourgeoisie rouge reprises de: http://digilander.libero.it/cuoccimix/ENGLISH-automotorusse9-G(Zil).htm

Au plus fort de la terreur, en 1937, Staline fait célébrer le centenaire de la mort de Pouchkine. Toujours le camouflage, la tromperie et la diversion… Et malheur à ceux qui ne font pas jouer de la brosse à reluire: Mandelstam a payé de sa vie, un poème pourtant si vrai sur Staline. Et récompense pour les flatteurs comme Paul Eluard!

stalin realism socialism Le “petit père des peuples”: on peut lire : “Merci à notre bien-aimé Staline, nos enfants grandissent dans la joie et la prospérité ”, en réalité… dans la terreur et la misère!

Millions d'enfants affamés 1933

stalin realism socialism
staline culte Photographes, peintres, poètes, écrivains, musiciens, etc, pour faire le culte du tyran avec des millions de relais, y compris en Suisse: Léon Nicole, Romain Rolland. Une propagande quotidienne pour occulter l'horreur quotidien. Avec l'aide de tant d'idiots qui se voulaient du côté du peuple mais se firent complices du bourreau des peuples, de leur bourreau.

staline culte

staline
Staline travaille tard le soir et écrit, avec plaisir… le nom des individus qui seront liquidés le lendemain!
Staline a la barre de l'URSS, SON état, unique capitaliste, tout lui appartient, alors que des millions d'ouvriers et de paysans pensent que c'est le leur: un erreur mortelle!
Début des années 1930, Staline se prend pour Napoléon

Le bilan de Staline pour l'URSS

Au total: au moins 20 millions de morts et 20 millions de déportés, de la création de l'URSS, en 1924, à la mort de Staline en 1953. Mais le conditionnement par la terreur a été si efficace que Staline a 11,5 % des suffrages en 2008. La célébration de la victoire de Stalingrad efface-t-elle tous les crimes? En tout cas pour Khrouchtchev qui démontre dans son rapport "secret" que la défaite de Karkhov était due à Staline, et c'est elle qui permis aux troupes allemandes d'atteindre la Volga.

Un exemple de la conspiration du silence sur les crimes de Staline

Dans “Les Grands événements du XXe siècle" publié traduit en français en 1980 par Selection du Reader's digest, 4 pages pour l'année 1928 sont consacrées à “L'URSS à l'heure stalinienne”. Après avoir résumé le duel Trotski-Staline, en rappelant qu'en 1921 Staline avait ridiculisé le programme de Trotski de nationaliser l'industrie et l'agriculture, programme que Staline imposera par le massacre en 1928, l'auteur montre q'en 1924 Staline avait pu éliminer le chef de l'Armée rouge avec son alliance avec Kamenev, Zinoviev, Rykov et Boukharine, ce qui ne l'empêchera pas de les faire assassiner plus tard. Cet ouvrage en principe anti-communiste fait ensuite l'éloge des succès du Premier plan quinquennal en oubliant la liquidation des Koulaks et de leurs familles (1929-30), la Grande famine de 1932-33 pour imposer les kolkhozes dans l'agriculture. Ansi, le graphique de la page 149 reproduit les statisitiques trafiquées de l'URSS. Quant à la Grande terrreur, elle est indirectement mentionné dans le paragraphe “Les purge staliniennes” de la page 149 en mentionnant l'assassinat de Sergeï Kirov. Mais pas un mot sur les 1,6 millions d'arrestations dont la moitié furent déportées et l'autre tuées. Quelle pudeur sur les atrocités et ses millions de meurtres du tyran!

Dans le mythe de la “grande guerre patriotique” qui a fait passer des millions de gens de la dictature nazie à la dictature soviétique, il y a les fameuses usines de l'Oural qui fabriquaient les armes et les fournitures de guerre… en oubliant les très importantes fournitures des Etats-Unis d'Amérique, de la Grande-Bretagne et du Canada.

Grande guerre patrotique: l'envers de la victoire

Certains usent d'une popularité encore existence pour poursuivre son culte (marxistes-léninistes, etc.), mais personne tient compte du “syndrome de Stockholm” pour comprendre cette malsaine empathie par ces victimes ou les proches de personnes assassinées par Staline, le bourreau. C'est une réponse à la terreur subie! De plus, aucun responsable des tueries et autres crimes n'a été jugé et une conspiration du silence les protègent. Tous ces facteurs expliquent cette compable mansuétude pour ces bourreaux!

Les collabos de l'Horreur et “idiots utiles”. Et l'Internationale des complices des crimes communistes (I3C) avec une branche spécialisée: L'internationale des complices de Staline, sévissent toujours et agissent encore, "Le ventre est encore fécond d'où est sorti la bête immonde"  (Berthold Brecht, Prix Staline pour la paix (1954)!

L'“Affaire de Léningrad” (1950), paradigme du procès politique pour se débarasser de rivaux. Pour les naïfs et les staliniens qui admettent bien les 3 procès de Moscou (une erreur du génial chef) en "oubliant" la Grande terreur de 1937-38, l'“Affaire de Léningrad”, qui aboutit à un procès en 1950 ou l'“Affaire du parti industriel”, prouve que Staline a usé de ce moyen tout au long de sa carrière pour liquider d'éventuels rivaux ou, simplement, pour montrer qu'il était le chef puisqu'il avait le droit de vie et de mort sur tous!


La Conférence de Yalta, triomphe de Staline et début de la guerre froide

Le co-signataire du pacte de non agression germano-soviétique, en fait un pacte d'agression contre la Pologne, les Etats baltes, la Finlande, la Galicie, la Moldavie et la Bessarabie faillit se retourner contre le «défenseur de la paix».

yalta Grâce à son absence de tout scrupules, sa rouerie et sa mauvaise foi, usant de son ascendant sur Franklin D. Roosevelt, lui-même méprisant Winston Churchill puis de Gaulle, Staline renverse une situation quasi désespérée et termine en grand vainqueur la Seconde Guerre mondiale. Evidemment, l'histoire officielle, toujours mensongère, fait la part belle à la défaite des nazis en oubliant que Yalta scelle la servitude de nombres de peuples de l'Est de l'Europe, «libérés» par l'Armée rouge! yalta

Quatre mille oeillets rouges, 1 pour dix-mille victimes du cruel et impitoyable tyran. Toujours avec la même manoeuvre, valoriser les victoires du chef de guerre pour mieux faire oublier les crimes de masse, les conditions de vie misérables des ouvriers, une poignée de nostalgiques se prêtent à cette sinistre mise en scène. S'il est indéniable que Staline est le grand triomphateur des accords des Alliés dont ceux des Conférences de Téhéran ( du 28 novembre au 1er décembre 1943) et Yalta (février 1945), il ne faudrait pas oublier que c'est par le sang de millions de sacrifiés que furent victimes de la confiance aveugle de Staline pour son complice Hitler, tous deux liés par le pacte germano-soviétique.


En plus d'être le bourreau de la Russie, Staline a été aussi celui de sa famille.

Le fils de Staline se serait suicidé: Officiellement, il était mort lors d'une tentative d'évasion du camp de Sachenhausen le 15 avril 1943. Mais d'après ce qu'affirme le Pr John Erickson dans le “Sunday Telegraph” daté du 30 juillet, Jacov Djougachvili, fils ainé de Joseph Staline, se serait suicidé. Non seulement il se serait donné la mort en se jetant sur les barbelés électrifiés du camp où il était interné par les Allemands, mais en plus il l'aurait fait par dégoût des horreurs commises par son père, en particulier le massacre par les communistes de 22'000 officiers et notables polonais à Katyn. Lieutenant dans un régiment d'artillerie de l'Armée Rouge, il avait été fait prisonnier par la Wehrmacht le 16 juillet 1941. Son père avait déclaré: “Il n'y a pas de prisonniers de guerre, il n'y a que des traîtres.” C'est après douze années d'enquête pour recueillir des témoignages que le Pr Erickson a finalement conclu sa thèse.

Le 9 novembre 1932, la seconde femme de Staline, Nadejda Allilouïeva accuse son mari, lors d'une violente dispute être d'«le bourreau du peuple». Selon “La Grande terreur” de Robert Conquest, page 449, «Staline perdit son sang-froid et déversa sur elle un torrent d'injures en présence de ses amis. Le soir même, Nadejda se suicida. Auparavant, elle lui avait écrit une lettre qui «n'était pas strictement personnelle»; elle touchait aussi à la politique». Quant à sa fille, Svetlana Alliloueva, elle s'est exilée à la première occasion aux USA où elle a publié en 1979 “Twenty Letters to a Friend”, Londres.

Quant à l'affirmation que parmi les internés soviétiques rapatriés vers l'URSS (dont apparemment un fils de Staline interné au Palais de Beaulieu), source http://archives.24heures.ch/VQ/LAUSANNE/-/article-1998-04-826/si-l-apres-guerre-nous-etait-conte--i--une-suisse-aux-multiples-visages-des-gi-s-americains-en, elle semble infondée.

Staline agent du Tsar? Le site “histoire-en-questions.fr” présente des faits prouvant que Staline avait été un agent du Tsar, plus précisément, un agent provocateur et d'information de l'Okhrana, la police politique tsariste.


XXIe siècle: Le spectre de Staline hante toujours le monde

28 août 2009: La gloire de Staline. A l'occasion de la réhabilitation de la station de métro Kourskaya (Moscou). La dissimulation des millions de vies volées par Staline et son gang de meurtriers de masse, le Politburo du parti communiste de l'Union soviétique a, entres autres, comme conséquence que Staline a encore une image positive chez trop de gens, Russes (alors que chacun a eu un de ses grands-parents arrêtés, déportés ou tués) ou autres! De plus l'ICCC (Internationale des complices des crimes communistes) agit en usant du stratagème créé par le Komintern: célébrer le chef de l'Union soviétique, victorieuse contre le fascisme, pour occulter l'horreur indicible du “grand bourreau des peuples”. Il suffirait d'utiliser les milliers de Staline qui disparurent dès 1956 pour les placer dans les lieux où plus de 10 êtres humains ont été exécutés par le GPU-NKVD! L'ex-empire soviétique, les démocraties (anti-)populaire de l'est de l'Europe et même l'Espagne (Albacete, Barcelone et Madrid) auraient une effigie de Staline, celle de l'horreur et du mépris total de la vie humaine. Pour ne pas oublier et honorer la mémoire des victimes.

3 août 2009: Le petit-fils de Staline offensé mais pas par les millions de meurtres de son grand-père! Il faut rappeler que Katyn, ce fut bien le massacre d'officiers polonais prisonniers, non de 10'000 mais de 21'857, une goutte dans un océan de sang: 15 millions fois 5 litres = 75 millions de litres, soit 75'000 mètres cubes. De plus Katyn a commencé le 5 mars 1940, par la signature par le Politburo de cette condamnation collective à mort.

Les sites pro-staliniens, Internet infecté par les disciples du “grand bourreau des peuples”

agent de staline

"J'étais un agent de Staline": Samuel Ginsberg dit Walter Krivitsky

Les croyants de gauche lisent la "Condition humaine" de Malraux, mais jamais la "Condition inhumaine" de Jules Margoline. Ce livre paru dans sa traduction en français en 1948 va être étouffé par l'appareil communiste comme le témoignage de Kravchenko, de Samuel Ginsberg dit Krivitsky et de tous ce qui révèle la réalité derrière la façade en trompe l'oeil. Tout ce qui pouvait ouvrir les yeux sur la réalité de la construction du socialisme doit être impérativement gommé, ceux qui pourraient parler éliminés. Quand c'est impossible, il est alors déclenché une opération de calomnies pour disqualifier (une diabolisation) les témoins accusés d'être, selon les époques, agent de la CIA, de Tito, du colonialisme, d'Hitler ou des fascistes, l'injure passe partout. Ce livre de Krivitsky est un exemple parmi des milliers d'autres, de l'efficacité de l'appareil de propagande communiste pour désinformer.

Voyage au bout de l'Horreur

stalin Un DVD (Zarafa Films, Evidis EDV 1748) avec quelques discours du Grand bourreau du peuple, authentique surnom de Staline qui permet de visionner quelques grands numéros de ce mégacriminel. Sur la couverture, la morale de ce grand communiste: «La mort d'un seul homme, c'est une tragédie. La disparition de millions de personnes, c'est une statistique.» Il s'agit donc d'un vrai “Dossier Choc” par un expert en assassinats et meurtres de masse. Sur la couverture, il est mentionné une phrase de Churchill qui aurait dit à la fin de la Seconde Guerre mondiale: «Nous avons tué le mauvais cochon».
Le documentaire à voir sur Videosurf “Les négociations secrètes de la Seconde Guerre mondial”, BBC, 2009, démontrent le mépris total de Staline pour le peuple, simple instrument qui doit être rendu docile pour satisfaire ses buts. Un exemple parmi d'autres, la liquidation de plus de 20'000 prisonniers de guerre polonais à Katyn.
staline culte
staline culte Hélas, bien trop tard!

Des millions de crimes ont été commis, et le responsable est mort abandonné, ses larbins attendant qu'il crève, alors qu'il était adulé par des millions de crétins preuve de “con comme communiste”.

Mais aussi les millions de gens trompés par un immense appareil de propagande à son unique service pour lequel ont travaillé Maurice Thorez, Paul Eluard, Picasso, Aragon, Pablo Neruda, Brecht, Sartre, Yves Montant, Signoret, en Suisse, Jules Humbert-Droz et Léon Nicole

L'Internationale des complices des crimes communistes agit encore, "Le ventre est encore fécond d'où est sorti la bête immonde"  (Berthold Brecht, Prix Staline pour la paix (1954)!

8 mai 2005: L'ombre de Staline sur le 60e anniversaire de la fin de la 2e Guerre mondiale.

Quelques ouvrages sur le “grand bourreau des peuples”

stalinism rosspen
Les Editions Rosspen éditent enfin une histoire du tyran meurtrier de masse Staline:
en 100 volumes pour 100 millions de victimes!!!

staline werth A partir des archives, Nicolas Werth publie "La terreur et le désarroi" qui aurait dû s'appeler "Voyage au bout de l'horreur" car, durant les années 1930, plus de 10 millions d'humains ont été liquidé alors qu'en occident, des millions mettaient leur espoir dans le système communiste.

En plus de révéler l'ampleur de la terreur de 1937-38 au moyen des archives, cet ouvrage met en lumière l'horreur du régime communiste dissimulée en occident par une propagande gobée par des millions d'“idiots utiles” qui se sont fait les complices du “grand bourreau des peuples”.

staline kaganovitch A partir des archives, un groupe d'histoiriens publie une partie de la correspondance entre Staline et Kaganovitch, son fidèle lieutenant exécutant les principaux massacres de masse des années 1930. En particulier, la preuve qui confond les négationnistes de la Grande famine d'Ukraine qui serait, selon Lacroix-Riz, une opération de désinformation vatico-nazie. Au fou, au communiste!
staline tsar rouge

Staline savait aussi prendre du bon temps entre l'organisation de meurtres et de massacres.

Staline. La cour du tsar rouge
Simon Sebag Montefiore

Derrière les paillettes, les faits rapportés par l'article "Lubov Orlova: Stalin's Favourite Actress" démontrent que, contrairement aux affirmations, déjà sous Staline, il y avait une nouvelle bourgeoisie, appelée nomenklatura qui vivait plutôt bien… entre deux massacres et une famine.

staline zinoviev David King publie “Le Commissaire disparaît. La falsification des photographies et des œuvres d'art dans la Russie de Staline” qui démontre une véritable industrie à la gloire du “grand bourreau des peuples”. De la retouche de portrait à leur destruction, nécessaire pour faire disparaître une deuxième fois ceux qui avaient été fusillés. Il fallait aussi enlever des livres ou une partie, de revues, car les garder pouvait coûter la vie. Ainsi, les adultes, mais aussi les élèves sous les directives de leurs professeurs, coupaient ce qui étaient compromettants.
Staline Robert Conquest, Editions Odile Jacob, 1993

Staline: le personnage historique qui fut à la fois le plus adulé et le plus haï de l'ère moderne. Staline: l'architecte fou du système soviétique et le fossoyeur de l'utopie. Staline: le tyran et le médiocre. Staline: “le petit père des peuples” et le souverain sans pitié. Ne pas oublier que son architecte, c'était Marx!

De plus Conquest, léninophyle, oublie que le parti bolchevique fonctionne comme une maffia

Staline Nicolas Tandler, Pardès “Qui suis-je?”

Staline ne participa jamais en personne à des tueries ou à des tortures ordonnées par lui, mais son mépris de la vie humaine pouvant aller jusqu'à une forme de sadisme. Encensé durant un quart de siècle, qu'est ce qui en subsiste pour l'essentiel au XXIe siècle. Concepteur d'une société idéale inhumaine, ni les guerres extérieures ni les complots internes ne le renversèrent. Après plus d'un demi-siècle, son ambivalence se perçoit mieux, toute dissimulée qu'elle était derrière les monceaux de cadavres de ses victimes non communistes, méprisées par les historiens de renom du XXe siècle.

staline barbarie lemonde Staline, une barbarie moderne. Le Monde. Le stalinisme est une histoire d'aveuglement en dépit de nombreuses alertes: malgré André Gide et son Retour de l'URSS paru en 1936, malgré le procès Kravchenko en 1949 et la déposition deBuber-Neumann sur le Goulag, trop d'intellectuels et des millions d'électeurs faisaient confiance au “parti des 75'000 fusillés”. Le Monde, à ses débuts, n'y a pas échappé, qui mêlait la dénonciation des camps et des charniers à l'hommage au productivisme et aux héros de Stalingrad, saluant au passage la réconciliation de la Russie et de la révolution [LAQUELLE?].
Nina Lougovskaia Le journal d’une écolière soviétique de Nina Lougovskaia, Robert Laffont, 2005

Elle a 19 ans lorsqu'elle est arrêtée en 1937, passera 5 ans au Goulag et 7 ans en Sibérie, accusée de complot contre Stalineparce que le NKVD, lors d'une perquisition, s'empara de son journal intime. Au milieu du récit de ses amourettes, Nina témoigne d'une conscience politique hors du commun. Et les passages considérés comme antistaliniens ont été soulignés par les agents du NKVD et seront retenus contre la famille de Nina.
staline d'astier

Staline : Archives inédites, 1926-1936

de Pavel Chinsky (Auteur), Nicolas Werth (Préface)
Berg International (25 novembre 2001)

Autre ouvrage:

Micro-histoire de la Grande Terreur - La fabrique de culpabilité à l'ère stalinienne

staline kazakh La sédentarisation des Kazakhs dans l'URSS de Staline. Collectivisation et changement social (1928-1945)

Ohayon Isabelle. Préface de N.Werth, Maisonneuve et Larose, 2006
"Fondé sur des archives inédites, cet ouvrage interroge les racines idéologiques de la sédentarisation, les logiques sociales et politiques de sa mise en oeuvre et les résistances des nomades à la collectivisation. Il montre aussi comment la sédentarisation permet une réorganisation maîtrisée du peuplement du Kazakhstan au profit des objectifs économiques de l'URSS..."
staline Volkonogov Staline: triomphe et tragédie.

Dimitri Volkonogov
Paru en français en 1992 aux éditions Flammarion

Triomphe d'un homme, tragédie d'un peuple, ce portrait politique, au-delà de la simple biographie, évoque la réalité de l'URSS et des évènements qui ont fait son histoire. Soviétique, l'auteur est spécialiste d'histoire militaire.

staline Volkonogov Evguénia S. Guinzbourg

LE VERTIGE (Kroutoï marchout), Le Seuil

Libéré par et emprisonnés par Lénine. Et de nouveau en 1937, par Staline. Un voyage au bout des désillusions, une chronique de la Grande terreur. Nécessaire, même indispensable pour les “antifascistes staliniens” qui continuent, en 2009, à nier les millions de victimes de communisme!
staline d'astier Sur Staline

Emmanuel  d'Astier, PLON - Paris. 1963.

Staline adoré sans mesure, dans l’hystérie et la peur, Staline salué par ses plus grands adversaires, Staline détesté de ses victimes, décrié par ceux qui l’ont servi, accompagné...
Emmanuel d’Astier écrit seulement sur Staline en tenant compte de sa propre activité politique pour le moins ambiguë. Encore un agent de Moscou?

staline zinoviev Le Héros de notre jeunesse. Alexandre Zinoviev

Mêlant souvenirs personnels, témoignages et interprétations, l'auteur, fasciné par la puissance du chef de l'URSS oublie ses crimes. Pitoyable et pathétique.

staline naimark genocide Les génocides de Staline Norman M. Naimark L'Arche Editeur. Des années 1930 à sa mort en 1953, Staline a fait exécuter plus d’un million de Soviétiques. Des millions d’autres ont été victimes de travail forcé, de déportation, de famine, de détention. Naimark conteste la notion largement répandue selon laquelle les crimes de Staline ne constitueraient pas un génocide. Il explique comment Staline est devenu un tueur en série, au regard des épisodes de destruction systématique de son peuple : répression des koulaks, famine ukrainienne, purge des nationalités et la Grande Terreur.

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