Le pacte germano-soviétique du 23 août 1939: Hitler ET Staline déclenchent la Seconde Guerre mondiale

70 ans après, toujours des polémiques: En juin 2009, le ministre russe de la Défense accuse la Pologne d’avoir provoqué la Seconde guerre mondiale. Le jeudi 11 juin, la prise de position était enlevée. Cela fait-il partie d'un plan pour réviser l'histoire, fait inquiétant après le refus de la justice russe de réouvrir l’enquête sur le massacre de 22'000 officiers polonais par l'Union soviétique en 1940 à Katyn.

70 ans après, aux cérémonies du 70e anniversaire de l'invasion de la Pologne par l'Allemagne [et par l'URSS], le premier ministre de la Fédération de Russie continue à nier l'agression du 17 septembre 1939 et évidemment Katyn, les 21'857 prisonniers de guerre et civils polonais exécutés par l'URSS en mars 1940. Michel Colomès, journaliste de l'hebdomadaire “Le Point” rappelle la mauvaise foi du gouvernement russe actuel couvrant les crimes du régime soviétique!

La rupture unilatérale par Hitler fut le signal de nouveaux déchirements, de trahisons et de règlements de compte tant autant que de nouvelles tragédies

Les défenseurs de Staline disent que ce pacte était une ruse du dictateur soviétique pour gagner du temps, comme le revendique Staline dans son discours du 3 juillet 1941, alors qu'en détruisant la Pologne, état tampon entre l'Allemagne et l'URSS, le pacte permis l'attaque surprise du 21 juin 1941. La Pologne existante aurait empêché l'attaque surprise de 1941 et donner 3 semaines aux troupes soviétiques pour se mettre en état du guerre. Rappelons que durant les 10 premiers jours, l'armée allemande détruisit des milliers de chars et d'avions tout en faisant plus d'un millions de prisonniers.


Le pacte germano-soviétique était un pacte de non-agression entre les deux compères Hitler et Staline, mais aussi un pacte d'agression contre la Pologne et les autres pays des zones d'influence de chacun des 2 dictateurs

Alors que durant les années 1930, de nombreux pactes ont été conclus, le pacte Molotov-Ribentrop conclu entre Hitler et Staline déclencha la Seconde Guerre mondiale. Sur le site http://www.letton.ch/lvribent.htm, le pacte du 23 août 1939 et les accords secrets ultérieurs.

Un article de Martin Wlodarczyk rappelle une guerre oubliée: la guerre polono-soviétique de 1919-1920 perdue par Moscou, qui omet Staline, alors commissaire politique qui aurait été responsable de la défaite de l'armée rouge commandée par Trotski, devant Varsovie; étude suivie de l'Histoire de la Pologne de 1914 à 1945. A signaler que Charles de Gaulle était présent à Varsovie durant la guerre soviéto-polonaise de 1920!

Avril 1932: un banquet germano-soviétique célébrant le dixième anniversaire du traité de Rapallo

De quand date la collaboration Hitler-Staline? Dans “Sous le casque d'acier”, Maurice Laporte rapporte que des contacts entre les nazis et les bolchéviques ont commencé en 1929-1930, et que le 10 juin 1930, Casimir Tibor, envoyé de Moscou, aurait remis 200'000 dollars à Hitler.

Au même moment où Hitler fait son chantage pour Dantzig, l'URSS annonce la construction d'un Palais des Soviets (La Suisse du 20 août 1939) et attaque en orient (La Suisse du 21 août 1939). Le Japon et l'URSS s'affrontent depuis le 11 juin (bataille du lac Khazan). Le 20 août, l'armée rouge attaque pour une nouvelle bataille qui anéantira la 23e division japonaise en 11 jours. Par le pacte, l'Allemagne a laché le Japon qui ne l'oubliera pas! Le pacte germano-soviétique a dépendu de la guerre non déclarée entre le Japon et l'URSS. Remportant une importante victoire le 20 août, l'URSS pouvait signer un pacte avec l'Allemagne reliée au Japon par le pacte anti-komitern, qui fut brisé ainsi. Et le 13 avril 1941, à quelques jours du déclenchement de l'opération Barbarossa, Japonais et Soviétiques signeront un pacte de neutralité valable cinq ans. Et avant la fin de ce pacte, le 8 août 1945, jour même où la seconde bombe atomique tombe sur Nagasaki, Staline, conformément aux accords de Potsdam, déclara la guerre au Japon pour récolter des territoires.

Mi-août 1939 deux nouveaux films: “Le roman d'un tricheur ” de Sacha Guitry et “Entente cordiale” de Marcel L'Herbier, deux films qui viennent à leur heure!!!

Les bruits de bottes mobilisent les défenseurs de la paix:
- Pie XII rappelle les nations à la sagesse. “La Suisse” (Genève) du 20 août 1939;
- A Zürich, le 33e congrès mondial pour la paix qui durera jusqu'au 27 août. La Suisse (Genève) du 24 août 1939;
- Au nom du groupe d'Oslo, le roi des Belges dénonce l'imminent suicide de l'Europe et exhorte les chefs responsables à négocier. “La Suisse” du 24 août 1939;
- M. Roosevelt en appelle à l'Italie pour empêcher la guerre. Son message est remis personnellement au roi dans “La Suisse” du 25 août 1939;
- A Zürich s'ouvre le 12e congrès mondial pour la paix.

Une réponse immédiate demandée à Moscou. La Pologne a-t-elle modifié son attitude? Le prix de l'accord [LE MALHEUR POUR 35 MILLIONS DE POLONAIS, LETTONS, LITHUANIENS, ESTHONIENS, GALICIENS, RUTHENIENS, ET BIENTOT LA FINLANDE]. M. de Ribbentrop est arrivé à Moscou. M. Henderson chez le Führer. L'opinion italienne. “La Suisse” (Genève) du 24 août 1939

Londres envisage la situation avec calme et fermeté. Chamberlain rentre d'Ecosse, Hore Belisha, de Cannes, pour le conseil des ministres du lendemain, 22 août […] Un accord germano-soviétique: il entensifiera les échanges commerciaux. […] A Dantzig: M. Burckhardt (SdN) n'a pas l'entention de retourner au Berghof. […] A la foire de l'Est: la préparation économique du Reich pour la guerre. […] Un ultimatum à la Hongrie […] La défense nationale en Hollande. “La Suisse” (Genève) du 21 août 1939.

Le 22 août sera célébré dans le monde entier le 75e anniversaire de la Convention de Genève qui consacra la Croix-Rouge Internationale. A quelques jours du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale…


“La Suisse” (Genève) du 22 août 1939: “Berlin signera avec Moscou un pacte de non agression. Et les Etats du groupe d'Oslo se réuniront”… pour rien!

Epuration de la phalange […] Varsovie: avis à la population civile en prévision d'un conflit éventuel […] Tokyo: les conversations anglo-nippones au point mort […] Varsovie: les organisations d'entraide ont un débouché pour les milliers de juifs polonais expulsés du Reich en octobre 1938 […] En Palestine, près de 900 réfugiés sont entrés dans les eaux de Palestine cette nuit et débarquèrent à l'aube sur la plage de Tel-Aviv. “La Suisse” (Genève) du 23 août 1939.

Partout l'accord de Berlin avec Moscou agite l'opinion.

Moscou s'est fait le complice du chantage allemand à la peur. Le pacte avec les Soviets. Ses trois clauses. Il n'a rien à voir avec Dantzig. M. von Ribentrop s'est mis en route. Une démarche anglo-française. A la frontière germano-polonaise. Les Allemands dénoncent les préparatifs polonais. Ordre d'occuper Dantzig? Comment réagit Tokyo?

Bulletin de la bourse du 23 août 1939. “La Suisse” (Genève) du 23 août 1939

"Le Travail” et le pacte germano-soviétique. La publication en mars 1939 de “Mon voyage en URSS” de Léon Nicole montre que le principal talent du directeur du quotidien du Parti socialiste genevois est de cirer les pompes à l'URSS et son tyran, le grand bourreau des peuples Staline. Quelques articles extraient du “Le Travail” le démontre indubitablement. Le Komintern va lancer sa campagne affirmant que Staline a sauvé la paix et que la guerre est impérialiste, sous-entendu l'impérialiste c'est la Grande-Bretagne et la France: quant à l'impérialisme soviétique, il ne peut exister… à cause des décennies de propagande, de mesonges et de désinformation cachant la vraie nature de Lénine, Staline et du régime soviétique!!! L'édition du 23 août 1939 titre “La Russie soviétique au service de la paix: le pacte de non-agression, ce qu'il contient”.

Pacte Molotov Ribbentrop Pacte Molotov Ribbentrop Pacte Molotov Ribbentrop
Staline soutien Hitler : "Je sais combien la nation allemande aime son Führer. Je bois donc à sa santé".

A gauche, la ligne de partage sur le plan co-signé par Staline et von Ribbentrop. A droite Staline, sous un portrait de Lénine, regarde Molotov signer le pacte germano-soviétique. A signaler que Staline continue l'oeuvre de Lénine puisque ce dernier avait pu rentrer en Russie grâce au wagon "plombé", signé la capitulation de Brest-Litovsk (3 mars 1918) et le Traité de Rapallo (1922).

Des exécutions de Moscou à l'accord germano-russe. L'accord germano-russe, ou plus exactement hitléro-stalinien, n'était pas imprévisible, écrit dans Figaro, un connaisseur des choses russes. M. B. Souvarine, ancien communiste. En effet, depuis l'avènement des nazis au pouvoir, Staline n'a cessé de le vouloir. Hitler s'est fait longtemps prier avant de s'y résoudre. Il a fallu les circonstances actuelle pour lever les obstacles. “La Suisse” (Genève) du 24 août 1939

Alors que depuis la fin des années 1920, l'URSS organise des opérations de propagande pour faire croire que la “patrie des travailleurs” était le garant de la paix, le masque de cette imposture tombe en août 1939 par un pacte entre deux dictateurs. Les deux compères, Hitler et Staline, prennent la partie leur revenant en déclenchant la Seconde Guerre mondiale:
- Le 1er septembre 1939, l'Allemagne attaque la Pologne, prétextant un soi-disant incident de frontière, organisé par l'agresseur lui-même.
- Le 17 septembre 1939, l'armée rouge, suivie du NKVD prend sa part en agressant la Pologne, puis les 3 Etats baltes et la Finlande qui résiste héroïquement.

Le documentaire “Accords secrets de la Seconde Guerre mondiale” est visible sur youtube.com et montre les crimes provoqués par l'accord Hitler-Staline!


En Pologne. De durs combats sont engagées autour de Lwow. L'effet des tracts anglais sur l'Allemagne. Sur le front oriental, les Polonais ont fait 13'000 prisonniers. Lwow est toujours aux mains des Polonais. “La Suisse” (Genève) du 15 septembre 1939

Sur le front occidental, une attaque française aboutit à l'occupation de Perlen. Sur le front français, contre-attaque repoussée. Sur le front polonais,Une visite de Hitler à ses troupes. Une forte colonne traverse le Bug. Offensive en préparation contre Lvov. “La Suisse” (Genève) du 16 septembre 1939

Le monde devant l'agression soviétique. Editorial: Moscou complice de Berlin.

“La Suisse” (Genève) du 18 septembre 1939. Poignardé dans le dos par Moscou. Le gouvernement polonais passe en territoire roumain. Les troupes soviétique et allemandes feraient leur jonction aujourd'hui. Troupes russes et allemandes se rencontreraient demain à Brest-Litovsk.

Partout les Polonais résistent. Brest-Litovsk est tombée. Communiqué allemand: le nettoyage de la Galicie s'est poursuivi le 16 septembre. Lemberg (Lwow, Lvov, Lviv) est entouré de trois côtés. Violente explosion à Berlin. Les suites de l'agression soviétique. Entretiens ministériels à Londres. L'URSS reconnaît la Slovaquie. Pour l'évacuation de Varsovie. A Brest-Litovsk: Allemands et Russes ont fait leur jonction. Le gouvernement polonais a passée en Roumanie. “La Suisse” (Genève) du 19 septembre 1939

Sur le front occidental. Des attaques allemandes ont pénétré dans les lignes françaises. Elles ont été vivemenent repoussées. Au Conseil des ministres français: Réaffirmation de la solidarité avec l'Angleterre et la Pologne. “La Suisse” (Genève) du 20 septembre 1939.

En Bohême-Moravie et en Slovaquie: de violentes émeutes ont ensanglanté le pays durant trois jours”. Des résistants à l'occupation nazie tente de profiter que l'Allemagne est concentrée dans son agression de la Pologne ou/et en solidarité avec Varsovie. La répression est impitoyable. “La Suisse” (Genève) du 21 septembre 1939

Avec l'armée rouge à sa frontière. La Hongrie rétablit les relations diplomatiques avec l'URSS. Sur le front français, agressivité des Allemands. “La Suisse” (Genève) du 24 septembre 1939

Un discours de Mussolini tenu à l'écart alors que l'Italie fait partie de l'Axe, pacte anti-komintern, pacte foulé aux pieds par Hitler. Devant les chefs fascistes, Mussolini suggère d'arrêter la guerre, la Pologne ayant été liquidée! La rupture avec l'Allemagne va augmenter quand Hitler refusera le transit de l'aide italienne à la Finlande agressée par l'URSS… par complicité avec Staline! “La Suisse” (Genève) du 24 septembre 1939.

Le Conseil féréral exhorte la population au calme le 25 septembre 1939:

Les causes de la défaite polonaise: supériorité du matériel allemand, l'intervention russe. […] Toutes les fois que les Polonais se trouvèrent à égalité d'armements avec les Allemands, ils les battirent. […] Le président de la Pologne M. Mosciscki et le maréchal Rydz-Smigly internés en Roumanie. “La Suisse” (Genève) du 26 septembre 1939

La Suisse (Genève) du 28 septembre 1939. Presqu'entièrement détruite et manquant d'eau: Varsovie s'est rendue (100'000 soldats). Un navire soviétique est coulé par un sous-marin inconnu. La pression soviétique sur l'Estonie. Moscou reçoit M. von Ribbentrop en fanfare. A Burgos, le maréchal Pétain face à face avec l'ambassadeur allemand.

Le 27 septembre, von Ribbentrop retourne à Moscou et rencontre Staline le lendemain. C'est au cours de cette réunion que sont définies les sphères d'influence de l'accord du 23 août selon la carte ci-dessous et que Staline prononce la déclaration suivante: “Si, contre toute attente, l'Allemagne se trouve en situation délicate, qu'elle soit assurée que le peuple soviétique lui viendra en aide. L'Union soviétique ne permettra pas qu'elle soit détruite. L'Union soviétique veut une Allemagne forte et elle s'opposera qu'elle soit jetée à terre.” In “Les négociations secrètes de la Seconde Guerre mondial”, BBC, 2009.


Le front allemand le 20 septembre: pour quelles raisons les troupes nazies ont-elles très largement dépassé la part dévolue à Hitler? Les ville de Byalistock, Brest-Litovsk, Lublin, Lwow ont été prises… mais seront redonnées à Staline! “La Suisse” (Genève) du 29 septembre 1939.

“La République polonaise comprenait, au début des hostilités, 389'000 km carrés et 32'400'000 habitants (d'après le recensement de 1931). Par conséquent, la zone d'occupation allemande représente 37% du territoire et 55% de la population de la Pologne, et la zone soviétique 63% de la superficie et 45% de la population.”

est 1939 La carte des frontières en août 1939

A gauche, la SSR de Moldavie, aujourd'hui la Transnistrie (Tiraspol) est maintenant en Moldavie, quoi que ce territoire a voté son adhésion à la Russie, le 16 septembre 2006.

A droite, le 7e partage Pologne de 1939

La question du corridor de Dantzig qui avait été cause d'un chantage par l'Allemagne a été réglée de facto. La mission du Suisse, Burckhardt, cesse, devenue inutile.

7e partage Pologne 1939

Après les accords de Moscou. Le Conseil suprême anglo-français va se réunir. La Pologne n'accepte pas. En Italie, stricte réserve. Le nouveau partage de la Pologne. L'alliance militaire implicite entre Berlin et Moscou. L'avance russe dans la Baltique. Arrestations et exécutions de terroristes ukrainiens.

La Grande-Bretagne et la France, qui ont déclarés la guerre à l'Allemagne le 3 septembre, vont-elles déclarer la guerre aussi à l'URSS? La visite de von Ribentropp, le 28 septembre, prouve la solidité de l'amitié germano-soviétique, ce qui détruit l'espoir que l'URSS rejoigne la Grande-Bretagne et la France, malgré des années de tentatives de Londres et Paris. Rappel: la visite de Laval en 1935 avec signature d'un pacte.

A Varsovie. Les dernières heures de la résistance. Plus de 100'000 réfugiés sont en Roumanie. […] Sur “l'offre de paix” de Hitler. La Suisse (Genève) du 29 septembre 1939

Le partage de la Pologne. Le gouvernement du Reich et le gouvernement soviétique, après dissolution de l'ancien Etat polonais, considèrent comme leur tâche de rétablir, dans ces territoires, la paix et l'ordre et d'assurer aux peuples qui y habitent une existence paisible et correspondant à leurs particularités ethniques […] Une lutte sans espoir contre l'Allemagne! Avant son départ de Moscou, M. von Ribbentrop a reçu les journalistes, auxquels il a déclaré notamment: (1) L'amitié germano-soviétique est désormais définitivement établie… Ce qu'on pense à Paris des nouveaux accords germano-russes. La Suisse (Genève) du 29 septembre 1939

L'Allemagne et l'URSS considèrent la Pologne comme définitivement “liquidée”
Et elles demandent à l'Angleterre et à la France d'arrêter la guerre
L'Estonie doit céder des bases militaires à l'URSS

L'ambassadeur de Pologne a remis au gouvernement français a protestation suivante au sujet de l'accord… […] En Italie, stricte réserve. Alors que l'Italie et l'Allemagne forme l'axe anti-komintern, la signature du pacte germano-soviétique fait de Mussolini un cocu.[…] Arrestations et exécutions de terroristes ukrainiens: “Le correspondant du Petit Parisien à Stockholm annonce que la Gestapo procède à des arrestations et probablement à l'exécution des chefs urkainiens ayant dirigé en Allemagne, pendant des années, sous contrôle allemand, le mouvement terroriste ukrainien.” Echanges de bons services entre amis. Avec ceux des agents soviétiques et des membres du parti communiste allemand! “La Suisse” (Genève) du 30 septembre 1939


La propagande du Komintern faisant croire que Staline a défendu la paix et que la faute revient aux impérialistes français et britannique, car Hitler on en cause plus! Ce mensonge odieux est fidèlement repris par “Le Travail”, le quotidien du parti socialiste genevois dirigé par Léon Nicole. Les sections du Komintern agissent pour le défaitisme, même pour la fraternisation, comme le PCF et servent ainsi les agressions de Hitler contre plusieurs pays dont la France. Cette complicité durera jusqu'à l'attaque allemande contre l'URSS le 21 juin 1941, et dès cette date, les partis communistes dont le PCF commenceront à résister, pas avant!


La décision du gouvernement soviétique. Moscou - Dans la nuit du 16 au 17, le gouvernement soviétique, après avoir considéré la situation créée par l'avance rapide des troupes allemandes vers l'est et le fait que les populations des minorités ukrainiennes et biélorussiennes se trouvaient sans protection, par la destruction de l'Etat polonais et la fuite de son gouvernement, a décidé de faire occuper l'Ukraine et la Russie blanche. Cette décision a été immédiatement communiquée à l'ambassadeur de Pologne à Moscou avec une note explicative. Le représentant de de l'Etat polonais a protesté en déclarant que son gouvernement était maître de la situation en Pologne, et "en mesure de protéger les minorités de l'Ukraine et de la Russie blanche". L'ordre a été donné aux troupes soviétiques de commencer l'occupation des territoires ukrainiens et biélorussien. Hier matin, à la première heure, l'armée rouge a passé la frontière russo-polonaise. "Le Travail” (Genève) du 19 septembre 1939

Qui a permis au Reich de réarmer? Selon le quotidien de Léon Nicole, qui reproduit la ligne politique du Komintern, c'est évidemment la Grande-Bretagne! Car, et la référence à la City dans l'en-tête le confirme, il s'agit d'une guerre entre impérialistes, l'URSS ne faisant que de défendre la paix! C'est ce kolossal mensonge qui a été imaginé par le Komintern pour tenter de cacher la conquête de la Pologne orientale dont les territoires vont être annexés aux républiques socialistes soviétiques d'Ukraine et de Biélorussie, nom ronflant pour cacher la réalité de deux colonies de Moscou. Mais le plus immonde, c'est cette mansuétude qui veut faire croire que l'armée rouge occupe ces terrritoires “parce que les minorités ukrainienne et biélorussienne sont sans protection". Ces populations vont être mis en esclavage par les troupes du NKVD qui suivent celles de l'armée rouge. Le musée historique de la ville de Lviv (Lwov) témoigne de la cruauté de la répression qui s'abat! Quant à la question: “Qui a permis au Reich de réarmer?”, tous ces mensonges et cette désinformation ne visent qu'à cacher le fait que c'est l'URSS qui a permis au Reich de réarmer! Et cela depuis le Traité de Rapallo, traité qui a été maintenu et même amplifié par l'arrivée au pouvoir d'Hitler. “Le Travail” (Genève) du 19 septembre 1939

Un discours de Molotov. “Mais le passage le plus remarquable du discours de Molotov est celui où il annonce que: "Le gouvernement soviétique est toujours prêt à aider le peuple polonais à sortir de la catastrophe terrible où l'a mis la politique aventureuse et sans conscience de son gouvernement". Ainsi, la double agression des compères Hitler et Staline contre la Pologne ne serait que de la faute de son gouvernement. Quant à l'aide soviétique dans les régions occupées par l'armée rouge, c'est terreur, arrestations, massacres de masse et la déportation de 1,7 millions de Polonais, sans compter le massacre de masse de Katyn.
“Le Travail” 20 sept. 1939
“Le Travail” 25 septembre 1939
“Le Travail” (Genève) du 19 septembre 1939

La terreur s'abattit sur les populations soi-disant libérées par l'Armée rouge

Stéphane Courtois dans “La Révolution Hongroise de 1956 Nouvelles Approches”, Communisme 88-89, 2006-2007, page 52, décrit la tragédie de la Pologne orientale annexée par l'URSS aux ordres de Nikita Khrouchtchev, nommé chef de l'Ukraine en 1938. «A partir de septembre 1939 et jusqu'en juin 1941, le maître de l'Ukraine [ndrl: Nikita Khrouchtchev] fut chargé de l'annexion et de la soviétisation de la Pologne orientale, occupée par l'Armée rouge après les pactes germano-soviétiques du 23 août et du 28 septembre 1939. Dans ce rôle, il ne se contenta pas d'organiser des élections truquées destinées à désigner des assemblées qui votèrent à l'unanimité le rattachement à l'URSS. Il fut mêlé de très près à la terreur qui s'abattit sur les populations. Le 5 mars 1940, le Bureau politique donna l'ordre d'«appliquer la mesure la plus élevée : l'exécution » à 21'870 prisonniers polonais. principalement des officiers, ce qui aboutit, entre autres, au massacre de Katyn - ordre signé entree autres de Molotov, Vorochilov et Mikoïan. Or, quelques jours plus tôt, Khrouchtchev avait cosingé avec Béria un rapport qui aboutit, dès le 2 mars, à une résolution du Bureau politique, signée de Staline, qui exigeait, entre autres, de déporter les habitants d'une bande de 800 mètres le long de la nouvelle frontière avec le Reich - incluant 9 villes - et surtout de «déporter au Kazakhstan, pour une période de dix ans, toutes les familles des prisonniers de guerre qui se trouvent dans les camps pour officiers, agents de police, gardiens de prison, gendarmes, agents secrets, ex-propirétaites terriens, entrepreneurs, hauts fonctionnaires, soit un total de 22'000 à 25'000 familles» - dont les familles des 4'421 officiers assassinés à Katyn. Au total, sous l'autorité du futur Premier Secrétaire, la partie orientale de la Pologne annexée à l'URSS - comptant une population de 12 millions d'habitants - dut subir de septembre 1939 à juin 1941 quatre grandes de déportation d'«ennemis du peuple» et de leurs familles - soit environ 392'000 personnes, dont environ 30'000 moururent au cours de transfert de déportation -, la mort par fusillade de plus de 25'000 personnes, ainsi que l'assassinat sur place par le NKVD de 10 à 20'000 prisonniers lors de l'attaque allemande de juin 1941. Sans plus entrer dans les détails, on aura compris que le sympathique bonhomme accceuilli en loyal challenger par les Américains en septembre 1959 et en héros par les communistes français lors de sa visite en France au printemps 1960 était en réalité un apparatchik-assassin de première grandeur.» 

Les images extraites de “Les négociations secrètes de la Seconde guerre mondiale”(France Télévision-BBC, 2009), montre le dispositif de tromperie: “Les longues années de pauvreté appartiennent au passé, désormais le soleil de la liberté et du bonheur brillenet sur eux.”. A droite, une affiche avec Staline, Kaganovitch garants de la terreur et de la pauvreté qui vont s'abattre sur les Polonais après l'Ukraine, en plus des souffrances de l'agression. En fait, le NKVD aura pour mission de liquider toute opposition nationaliste et sociale (Katyn) à l'accaparement de ces territoires qui ne reviendront jamais plus à la Pologne. Des reportages ont été tournés avec des pauvres qui vont habiter dans les demeures de riches, enfuis ou arrêtés. La machine à tromper soviétique fonctionne à plein, grâce aux complices de ces crimes dont “Le Travail”, le quotidien socialiste de Léon Nicole, ci-dessus. Les nombreuses arrestations, les déportations et les exécutions, seront cachées malgré leurs ampleurs. A visiter le musée historique de la ville de Lvov pour comprendre la réalité de la terreur qui s'abat sur la Pologne orientale! Sans oublier la Bessarabie!

Propagande lvov Propagande lvov Propagande lvov

Le 10 octobre 1939, l'URSS force le gouvernement de Lituanie à signer un “traité d'assistance” autorisant Moscou à faire stationner des troupes dans ce petit pays. En réalité, la Lituanie est devenue un protectorat. Les 16 et 17 juin 1940, alors que l'attention du monde est fixée sur la battaille en France, l'URSS envahit la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie. Masquée par le statut de république soviétique, la colonisation par Moscou commence avec la terreur rouge du NKVD. A signaler que l'URSS a pris la région de Mariampol, qui devait revenir, selon les accords du 28 septembre, à l'Allemagne.

Les pactes de non-agression.de l'URSS avec la Finlande (attaquée le 30 novembre 1939), l'Estonie (bientôt soumise), la Lettonie [http://www.letton.ch/] (bientôt envahie), la Lituanie (bientôt envahie), Pologne (attaquée le 17 septembre 1939), Allemagne, Italie, Roumanie, Turquie et aussi la France: visite de Laval en 1935.

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Ainsi, d'un côté il y aurait le méchant Hitler qui agresse la Pologne et de l'autre, le bon Staline, qui a sauvé la paix et qui occupe la Pologne orientale seulement pour protéger les minorités ukrainienne et biélorussienne! Plus c'est gros… mais c'est la propagande du Komitern, spécialiste en propagande et désinformation! Et ceux qui ne disent pas cela sont virés du Komintern, de ses sections (pc français, pc suisse, etc…), de ses organisations (Secours rouge, Profintern, etc…). Certains historiens pensent qu'un des buts des “purges de 37-38” était de liquider préventivement toute opposition à un pacte avec l'Allemagne nazie, le fasciste no 1.

Affiche de Chancez qui résume ce que des millions d'idiots utiles refusent de voir. Mais ils ont déjà gobé tellement de mensonges depuis celui de la “grande révolution d'octobre”, un putsch financé par l'Allemagne impériale! Alors un de plus…


Conséquences de la collusion soviéto-nazie: la Suisse, après la France, interdit le parti communiste et toutes ses filiales. La Confédération helvétique aussi doit de toute urgence rapatrier les Suisses dont ceux de Bessarabie, vignerons installés depuis des décennies dans ce territoire envahit par l'Armée rouge.
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Parmi les clauses secrètes prouvant la totale complicité de Hitler et de Staline, pendant la collusion soviéto-nazie:
1) Les échanges prisonniers, essentiellement politiques dont Margerete Buber-Neumann;

Buber-Neumann

Margerete Buber-Neumann, livrée par le NKVD de Staline à la Gestapo de Hitler, suite au pacte germano-soviétique.

• Déportée en Sibérie : Prisonnière de Staline et de Hitler tome 1. tomes, Points Seuil, Paris 2004

• Déportée à Ravensbrück, Prisonnière de Staline et de Hitler, t. 2, Points Seuil, Paris 1995

En anglais: Under Two Dictators (Londres, 1950)

2) La liquidation par l'Allemagne d'opposants à Moscou dont des patriotes ukrainiens. Konovalets lui a été tué en 1938 sur ordre de Staline.

Sur la collaboration NKVD-Gestapo, très peu de recherches parce que, sur le moment, le plus grand secret a été érigé, et qu'ensuite, les archives ont dû être filtrées.Sur le site: http://www.statemaster.com/encyclopedia/NKVD. D'abord une liste d'actions:

Coopération entre le NKVD et la Gestapo: Suite au pacte Hitler-Staline, pour détruire la résistance à l'invasion allemande à l'Ouest et soviétique à l'Est, éviter qu'en passant d'une zone à l'autre, des résistants puissent éviter leur arrestation, NKVD et Gestapo collaborèrent. Pour assurer cette coordination, il y eut 4 rencontres entre le NKVD et la Gestapo selon http://en.wikipedia.org/wiki/Gestapo-NKVD_Conferences :

Drapeau de la Gestapo Drapeau du NKVD
Drapeau de la Gestapo
Drapeau du NKVD
  1. La première conférence Gestapo-NKVD consacrée aux méthodes d’élimination de la « conspiration indépendantiste » polonaise a eu lieu à Brest-Litovsk le 27 septembre 1939 à Brzezc nad Bugiem.
  2. La seconde, dont la thématique a été élargie aux échanges des prisonniers de guerre et aux méthodes employées pour traiter la population polonaise, a eu lieu fin novembre 1939 à Przemysl, ville séparée entre les Allemands et les soviétiques. En ce qui concerne les échanges de prisonniers politiques: Staline appliqua avec soin les obligations du Pacte. Il ne se contenta pas de livrer à Hitler du pétrole, du fer, du charbon et du blé, il lui livra également près d’un millier de communistes allemands et autrichiens (dont de nombreux Juifs) qui s’étaient réfugiés sur la terre soviétique. Parmi eux la veuve de Heinz Neumann, membre du Bureau Politique du PC allemand et du Komintern (IIIe Internationale). Lui est arrêté en 1937 et disparaît, Margaret Buber-Neumann est jugée pour « déviationnisme », déportée à Karaganda puis livrée en 1940 à la Gestapo qui l’enferme au camp de Ravensbrück.
  3. La troisième conférence s’est ouverte le 20 février 1940 à Zakopane. Son protocole final stipulait que la germanisation/russification de la population polonaise devait être achevée en 1975 (!). La délégation de la Gestapo y était dirigée par Adolf Eichmann (condamné à mort et exécuté en Israël en 1962 après un procès retentissant) avec Zimmermann qui deviendra le chef du district de Radom dans le Gouvernement Général, et celle du NKVD par Fiodor Eichmans, l’ancien commandant des camps des Iles Solovetski (après Frenkel), et par Rita Zimmerman, chef du camp pour enfants et commandante de la mine d’or de la Kolyma. [ndlr: la rencontre de 2 Eichman avec 2 Zimmermann a dû provoquer une bonne ambiance, pour fêter la victoire commune contre la Pologne!] Il semble que la partie allemande aurait refusé de recevoir les prisonniers de guerre polonais, ce qui conduisit en mars 1940 à leur exécution à Katyn et autres “killing fields”.
  4. En mars 1940 une conférence d’un niveau inférieur a eu lieu à Cracovie.

    On voit l'épaisseur de la duplicité de Staline qui a fait liquider dans le parti, l'armée et le Komintern tout individu soupçonné de travailler pour la Gestapo. Et ceci fait, c'est lui, Staline qui collabore avec la Gestapo. Voilà qui consolera les centaines de milliers d'individus abattus par le NKVD sous l'accusation la plupart du temps calomnieuse d'agent de la Gestapo!
Hitler Staline Hitler Staline
Les 2 compères: (gauche) musée historique de Lwov; droite dessin.

Le défilé commun des troupes nazies et communistes à Brest-Litovsk: ce fait indéniable a été occulté par l'action conjugée des hitlériens et des staliniens, le retournement d'alliance effectué. Qui étaient les officiers généraux allemands et soviétiques qui ont organisés, sur ordre conjoint des deux dictateurs ce défilé de la victoire? Et qui étaient les chefs militaires et politiques présents, ensembles, sur l'estrade?

Documents du Musée historique de Lvov (Galicie)

La collusion communisme-nazi: il s'agit pas ici de faire l'histoire du pacte germano-soviétique, ni des 2 ans de collaboration entre Hitler et Staline, mais de démontrer que derrière l'antibolchévisme d'Hitler et l'antifascisme de Staline, derrière ces façades, les deux dictateurs se sont très bien entendus du 30 janvier 1933 jusqu'à l'agression de l'Allemagne contre l'URSS, le 21 juin 1941, agression qui surprit totalement le “grand bourreau des peuples”.

L'acharnement des Soviets sur la Finlande. L'héroïsme des Finlandais
. La collaboration germano-soviétique s'intensifie. Moscou 13 [février 1940] - Le chiffre des transactions prévues par le nouvel accord germano-soviétique dépassera déjà dans la première année d'application dudit accord le total maximum enregistré depuis la guerre mondiale (en 1931: 1'200'000'000 de marks). On signale notamment la volonté des deux pays d'acroître encore à l'avenir le volume de leurs échanges commerciaux. “Journal de Genève” du 14 février 1940. A noter qu'Hitler remplit son engagement en abandonnant la Finlande et en empêchant des fournitures envoyées par Mussolini de transiter par l'Allemagne!


La visite de Molotov à Hitler le 11 novembre 1940: Alors que la France est occupée, la Luftwaffe bombarde l'Angleterre, les territoires occupés par l'URSS subissent une terreur sanglante pour les faire entrer dans le moule soviétique, Staline envoie le président du conseil des commissaires du peuple et nouveau commissaire du peuple aux Affaires étrangères rencontrer son compère Hitler.

pacte hitler staline Deux ans d'alliance germano-soviétique: août 1939 - juin 1941
A. Rossi, pseudonyme d'Angelo Tasca, Fayard, Paris, 1949. Une étude exhaustive incluant diverses sources dont des documents découverts par les Alliés dans les archives de la Wilhelmstrasse. La collaboration entre les deux dictateurs a été bien plus loin qu'on a dit, Hitler et Staline s'épaulant pour soumettre les pays dans leurs zones d'influence, dont la pauvre Finlande, la Bessarabie, les Pays Baltes, etc. Et ne pas oublier que :
  • les chars allemands ont pu atteindre Paris grâce aux carburants soviétiques!
  • le Komintern qui prône la fraternisation a été mis au service de Hitler.
  • la tromperie de “l'offre de paix” de Hitler, en duo avec le Komintern de Staline.
pcf

A voir, “Les négociations secrètes de la Seconde guerre mondiale”(France Télévision-BBC, 2009), un documentaire qui:
- décrit le massacre de Katyn et ses nombreuses conséquences dont le silence de Roosevelt et Churchill;
- mentionne un télégramme de Staline de septembre 1939 autorisant, c'est-à-dire exigeant la pression physique contre les “ennemis” du peuple, c'est-à-dire de Staline. Tortures: coups, cheveux arrachés, etc… comme à Lvov
- précise que le 28 septembre 1939 (2e visite de von Ribbentrop à Moscou), il ne s'agit plus de discuter des sphères d'influence, mais de délimiter les territoires occupés. Dans ceux tombés entre les mains de Staline commence la pratique systématique du meurtre de masse contre les “nationalistes” et la déportation des “peuples ennemis”.

A. Rudolf dans la “Gazette de Lausanne” du 29 novembre 1940 met en évidence "Les contradictions de la politique communiste", entre les intérêts de l'URSS et ceux des partis soumis au Komintern.

Avant de sombrer, le parti communiste de l'Union soviétique a décidé, en 1989, que les clauses secrètes du pacte germano-soviétique avaient été nul et non advenu.


La rupture unilatérale le 21 juin 1941 du pacte germano-soviétique du 23 août 1939

De même que la signature fut un drame majeur du XXe siècle, sa fin provoquée par l'agression allemande commencée dans la nuit du 21 au 22 juin 1941, la rupture du pacte Hitler-Staline entraîna une série de tragédies qui aboutirent à la destruction du IIIe Reich. La signature du pacte entre Hitler et Staline, tout comme sa rupture unilatérale fut le signal de nouveaux déchirements, de trahisons et de règlements de compte dans la gauche. En Suisse, l'agression allemande contre l'URSS diminua le risque d'une invasion sans l'exclure: le front de l'Est n'empêcha les opérations contre la Grèce, la Serbie et la campagne de l'Afrika Korp, preuve que l'Allemagne pouvait dépoyer des forces importantes sur des fronts secondaires.

Camarade stalinien, que te faut-il encore pour ouvrir les yeux?

Emile-Paul Graber stigmatise ses camarades staliniens dès que la nouvelle de l'agression de l'URSS par l'Allemagne nazie est confirmée. Son article dans le journal socialiste rappelle toutes les critiques aux Nicolistes de la Fédération socialiste suisse et aux communistes y adhérents.

“Le Peuple” du mardi 24 juin 1941

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