Du 13 septembre 2006 au 28 janvier 2007, le Musée Internationale de la Croix-Rouge présente l'exposition :

Cambodge 1975|1979
Chroniques d'un génocide

Vue générale de l'expo temporaire. A droite, maquette d'un des temples d'Angkor, lieu qui sera vandalisé par les communistes cambodgiens, qui, en plus de détruire le Cambodoge veulent aussi détruire son passé.

Sur une affiche, il est rappelé la définition du génocide selon l'ONU: il manque groupe social! Ainsi, les marxistes, dont le projet est de liquider des classes sociales, ne peuvent pas être condamnés pour les génocides de classe qu'ils provoquent toujours, comme c'est le cas pour le Tribunal des Khmers rouges. Toujours la complaisance des organisations internationales et européennes avec le communisme! Les dirigeants Khmers rouges formés en France par le PCF.

Photo d'une manifestation ayant eu lieu en 1964.

Un moment comique dans cet océan de larmes et d'horreur. En effet, en plus des "US go home" classiques, des "Perfide Albion", expression ne pouvant provenir que d'une personne ayant fait l'université en France. Comme Norodom Sihanouk?

Encore une manifestation spontanée du peuple?

La France, puissance tutélaire de l'Indochine depuis 1860, doit mener des opérations contre une guérilla qui, en 1952, date de cette photo de l'expo, est menée par le Parti communiste indochinois. A cet époque, les chefs Khmers rouges, vivent plutôt bien à Paris, grâce à des bourses du gouvernement français et où ils sont formés par le Parti communiste français.

Un jour, le PCF montrera les cartes de Pol Pot, Ieng Sary…

Dans le contexte de la guerre froide, l'Indochine est victime de la rivalité entre le monde communiste avec clivage URSS-RPC et le monde libre. Au Cambodge du début des années 1970, les USA soutiennent le gouvernement de Lon Nol, l'URSS le Vietnam du Nord et la Chine, les Khmers rouges. A l'intérieur du pays, l'opposition à Lon Nol regroupe le roi Sihanouk et le parti communiste cambodgien qui domine grâce à son armée de maquisards équipées et ravitaillées par la Chine communiste. Le Cambodge n'ayant pas de frontière commune avec la RPC, c'est par le Vietnam et le Laos que ces marchandises entre dans le pays. Cette voie de transport sert aussi au Vietnam pour ravitailler ses troupes au Sud Vietnam.

Le peuple cambodgien est impliqué, contre son gré, dans cette double guerre: la guerre froide planétaire et le conflit indochinois.

Les Etats-Unis mènent une politique de "containement" depuis Eisenhover qui tente d'empêcher la contamination marxiste. Cette nécessaire politique se traduit dans la réalité par une suite d'erreurs et de nombreux crimes. Le président Nixon et son "génial" conseiller, le Dr Kissinger, ordonne des opérations de bombardements qui massacrent des centaines de milliers d'innocents dans les territoires cambodgiens le long de la "piste Ho Chi-minh". La terreur engendrée par cette politique au combien criminelle force les Cambdogiens de l'est à fuir en direction de la capitale, Phnom Penh, où il tombe dans la guerre entre le gouvernement et les Khmers rouges.

Le bombardement massif de l'est du Cambdoge par l'US Airforce constitue un crime de guerre. Cette photo de l'expo montre l'ampleur de tapis de bombes larguées à l'aveugle touchant presque uniquement des civils. Des dizaines de milliers de victimes, autant de blessés, villages, routes, champs, tout est détruit. La terreur venant du ciel comme Hiroshima et Nagasaki!

Un des freins à la tenue du procès provient aussi des Etats-Unis qui devrait remettre au tribunal le Dr Kissinger pour crime de guerres.

Une autre cause du frein au procès, c'est que Norodom Sihanouk est encore vivant. Quant à juger Mao Tsétoung, responsable selon le PCC de 100 millions de morts, c'est trop tard!

A noter, que le premier ministre actuel, Hun Sen, est un ancien Khmer rouge!

photo de l'expo

Pol Pot, tout sourire, interrogé par un journaliste américain.

Sur la table, un revolver. N'aurait-il pas la conscience tranquille?

photo de l'expo

Les chefs Khmers rouges habillés dans leur uniforme noir avec un fouleur utilisé au Cambodge pour essuyer la transpiration. Des Khmers rouges comme les autres… mais qui roulent en Mercédès.

photo de l'expo

Entrée des Khmers rouges à Phnom Penh le 17 avril 1975. Prétextant le danger de bombardements américains, ordre est donné, quelques heures après, l'évacuation totale de la capitale, soit plus d'un million de personnes en comptant les réfugiés.

La "libération" par le Khmers rouges montre leur cruauté comme depuis le début durant les années 1960.

La propagande communiste est tellement perfide que les Khmers rouges sont, pendant quelques heures, fêtés. Quand l'enfer commence, le lendemain, c'est trop tard pour se révolter, le piège s'étant refermé. Le Cambodge, après la Russie, la Chine, etc…

photo de l'expo

Le réalisme socialisme, mouvement artistique imposé en 1930 par Staline ne consiste pas à seulement à venter les victoires de la construction du socialisme mais surtout à en cacher l'horrible réalité. Voici un vrai exemple de réalisme socialisme, le peuple terrorisé et assassiné.

photo de l'expo

Parmi les complices du génocide qui, et pour cause, ont participé à la conspiration du silence.

Organisation comité Indochine et comité Indochine vaincra, Genève le 21 avril 1975 à la petite salle du Faubourg.

4 jours après l'entrée des communistes khmers à Phnom Penh, il y a déjà des dizaines de milliers de victimes. C'est ce qu'on a dû célébrer à ce meeting!

Parmi les membres de ces organisations, Ruth Dreyfuss et Nils de Dardel… qui devraient aussi être jugé à Phnom Penh! On peut toujours rêver!

photo de l'expo

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