Un appareil de propagande gigantesque et mondial

Un régime communiste basé sur l'imposture d'être au service du peuple doit ériger deux appareils: un appareil de propagande pour duper et faire diversion pour cacher les horreurs du régime ainsi qu'un appareil répressif pour éliminer préventivement ceux qui ne sont pas dupes ou qui s'opposent au PCUS.
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Appareil idéologique: séduire, tromper et abuser.
- Appareil répressif: liquider ceux qui ne sont pas dupes, ceux qui en savent trop et ceux qui refusent d'être les larbins du régime bolchevik, ennemi du parti ennemi du peuple

L'appareil idéologique est indispensable pour projeter une image attractive du parti communiste, cacher l'horrible réalité et quand cette horrible réalité est visible, user de diversion pour détourner l'attention. Ainsi quand on villipendait, à juste titre, les procès de Moscou, on déviait la critique sur l'inquisition catholique. De plus, on oublie que les 3 procès de Moscou ont été un écran cachant la grande terreur de 1937-38! Etc. La jeunesse, la cible préférée des révolutionnaires et des organisations communistes!

La falsification systématique de l'Histoire est indispensable pour cacher les horreurs et autres ignominies engendrées par les régimes communistes qui vivent aux crochets du peuple terrorisé, exploité, avilli et misérable!

Parmi les campagnes de désinformation et de manipulation les plus réussies du Kominform (le successeur du Komintern), celles qui provoqua indignation, colère et tristesse autour des époux Rosenberg. Grâce aux organisation et aux média manipulés par Moscou, des centaines de millions crurent à l'innocence des “pauvres” Rosenberg, évidemment injustement condamnés par un tribunal des odieux Etats-Unis d'Amérique, état impérialiste et fomenteur de la guerre froide, et aussi de la Corée.

Une des grandes impostures du XXe siècle:
Lénine bon, mais le méchant Staline a dévoyé son oeuvre

Le texte de cette chanson de Michel Sardou - Vladimir Illitch, résume l'aveuglement ou la naïveté de tant de gens.

A propos de la parution de: «Un "mensonge déconcertant", la Russie au XXe siècle» L'Harmattan, 2003. Sous la direction de Jean-Philippe Jaccard avec des contributions de: François Albera, Korine Amacher, Antoine Baudin, Wladimir Berelowitch, Jean-François Fayet, Leonid Heller, Jean-Philippe Jaccard, Michail Maiatsky, Shimon Markish, Annick Morard, Georges Nivat, Patrick Seriot et Gervaise Tassis

Excellente critique de Michel Aucouturier qui pourtant de ne pose pas la question: parmi les auteurs, combien de communistes staliniens, combien de léninistes? On reprend le mensonge du "bon" Lénine et du "méchant "Staline". De plus, le mensonge soviétique aurait une spécificité: "Le propre du mensonge soviétique a peut-être été son énormité et sa bêtise" selon Jean-Philippe Jaccard. Sans blagues alors que ce message est toujours à dessein et très bien conçu. La preuve: il continue à duper Jean-Philippe Jaccard et des millions d'autres! Ainsi on esquive la question de fond: le mensonge était nécessaire car il fallait cacher l'imposture première du régime imposé dans le sang et dans les larmes par Lénine, le fossoyeur du printemps démocratique de Russie en 1917, à savoir que le régime était celui des ouvriers et des paysans: la dictature du prolétariat a été, dès le coup d'état d'octobre 1917, la dictature de Lénine contre le prolétariat. Mais le pire de Un "mensonge déconcertant" est de traiter le sujet de manière académique en occultant les dizaines de millions d'humains brisés par le mensonge, la faim, la déportation et la fusillade. L'indice qui dévoile les sympathisants marxistes!

Une façon très efficace de duper les gens est de se servir d'agents d'influence. Par exemple, Romain Rolland, ayant l'image d'un pacifiste, en prenant fait et cause pour l'URSS, cela fait croire que l'Union soviétique est pacifiste. Une partie importante de l'apparat est d'utiliser sans cesse des agents d''influence comme André et Clara Malraux, Ernest Hemingsway, Georges Bernard Shaw, André Gide - il y en a des milliers -, personnes qui ont mis, par vanité ou par bétise, sur leur notoriété et leur prestige au service de l'horrible URSS.

L'intoxication de la jeunesse: Un troupeau de psychotiques et d'idiots utiles manipulés par quelques sociopathes, en rivalité entre eux pour être le chef du troupeau. Et la Tchécoslovaquie, l'écrasement dans le sang du printemps de Prague, on oublie, seul compte le culte de “Mai 68” ?

Un exemple parmi mille: Labyrinthe: mensuel pour les lettres et les arts… et l'URSS. Octobre 1944, une équipe (Giacometti, Balthus…) fait publier "labyrinthe" consacrée aux lettres et aux arts. Se voulant refléter les artistes anciens et ceux de son temps, on y trouve sans arrêt: Aragon, Eluard, Picasso, Elsa Triolet, Sartre, Malraux, tous des communistes ou des compagnons de route. Comme par hasard, le numéro 15 parle de Paul Langevin, communiste et élément moteur dans le mouvement de la paix, au service de l'Union soviétique. De plus, certains numéros contiennent des textes apologétiques sur les écrivains ou la constitution de 1936 avec des nouvelles des “Amis de l'URSS”. C'est le modèle standard conçu au début des années 1920 par Willy Münzenberg pour la presse du Komintern, mêlant un emballage neutre pour instiller la propagande de l'Internationale communiste!

Agents d'influence au service du communisme

Quelques exemples de soutien, direct ou indirect, à l'URSS puis aux autres régimes communistes, qui ont tous utilisés la manipulation des agents d'influence, comme la Chine populaire, Cuba, etc…

Le revue littéraire Europe, fondée en 1923, a servi l'Union soviétique comme le montre l'étude de Pierre-Edmond Robert : “Europe 1934-1939 : Les voyages en U.R.S.S.”. Romain Rolland, Jean-Richard Bloch, Jean Guéhenno, Jean Cassou, Henri Barbusse, Alfred Kurella: au nom de l'“antifascisme” ils soutenaient l'URSS, superfasciste!

Western Intellectuals and the Soviet Union

Les livres et les écrivains à l'index. On montre les nazis brûlant des livres, dénonçant l'art décadant mais quel silence sur la censure frappant l'URSS. Des livres encensés disparaissent tout à coup, de nombreux écrivains se suicides ou disparaissent au goulag, sont reclus à une vie misérable chez eux (Boulgakov, Ahmatova, etc), tous cela est systématiquement "oublié".


Quant le parti parle et met en place la "dictature du prolétariat", en fait c'est la dictature du parti sur le prolétariat, les autres classes sociales ne comptent plus puisqu'elles ont été liquidées.

Aussi, en plus de l'appareil policier, il faut aussi l'appareil idéologique qui sert à conditionner des individus atomisés.pour leur imposer une vision de monde propre à en faire des idiots utiles au parti car dans ce nouveau monde, seuls les dirigeants pensent, le peuple exécute les décisions de "leurs" géniaux leaders.

Chaque individu subit une imprégnation idéologique avec une bible (l'histoire mythique du parti et de la révolution, une reconstruction progressiste de l'Histoire devenu une science prolétarienne, un panthéon de héros (Marx, Engels, etc., de préférence morts pour ne pas faire de l'ombre aux chefs actuels) sur lequel trône le chef du parti, un credo (une table de valeurs de ce qui est progressiste (bon) et un conditionnement pour fuir ce qui est qualifié de réactionnaire, de petit-bourgeois, de fasciste ou d'impérialiste, selon le moment): un univers mental clos où il n'est pas nécessaire de penser (le parti le fait pour chacun), où il est devenu même dangereux de penser.

Cette imprégnation idéologique va du berceau à la tombe et corrompt totalement l'esprit de chacun. L'esprit, les sens, la mémoire, ne fonctionne qu'à travers des filtres. Tout fait partie de ce conditionnement fonctionnant partout: à la maison en famille, à l'usine, au cinéma, en lisant les journaux ou des livres, en regardant des tableaux ou des sculptures, 24 heures sur 24. Et si cela ne vous plaît pas, vous êtes déjà sur la mauvaise pente et il ne vous reste plus longtemps à vivre car la fuite est impossible.

«La religion, l'opium du peuple» mais cet opium s'oppose à celui du parti, le bon opium progressiste! Alors, pour que les choses soient claires, seul le parti tient le couteau par le manche, il faut détruire l'Eglise orthodoxe, les autres, moins importantes, on réglera leur compte après. Sous le prétexte de voler l'or et les biens des églises, en mars 1922, Lénine une opération de liquidation. Ceci fait, il n'y aura plus aucun refuge, ni un moment de paix, le parti contrôlera tout et partout. Qu'en liquidant l'Eglise orthodoxe, on détruise des réseaux de solidarité, est le cadet des soucis de Lénine. Cet action amplifiera les conséquences de la famine en train de sévir. Mais le peuple, Lénine il s'en fout, seul compte le pouvoir du parti, c'est-à-dire le sien!

Cette appareil de conditionnement implique des acteurs et des moyens. Ces acteurs forme une caste d'intellectuels, d'artistes, de scientifiques, comme des prêtres qui sont seuls habilités, en suivant la ligne du parti, à produire pour l'édification des masses pour les empêcher de devenir ingrates où elles ne seraient pas satisfaites par les "grandes victoires du parti dans la construction du socialisme" et douteraient encore de la chance qu'elles ont de vivre dans la misère et la terreur.

Un roi, le centre de la société, sa cour et son peuple, c'est la réalité que tente de cacher la propagande en faisant croire que les usines appartiennent aux ouvriers, les champs aux paysans, et le reste idem. Mais Lénine vivait, en privé comme un roi, toujours aux crochets du peuple. Staline avait une propriété luxueuse à Sotchi, aimait les voitures puissantes et blindées et ne payait pas sa vodka. Toujours et partout tromper.

Les chefs communistes qui ont tous gagné leur pouvoir par la violence, en semant le chaos et le malheur, sont certainement des salopards, mais ils ne sont certainement pas stupides, le coup de la révolution "pour le peuple", on ne leur fera pas, ils connaissent.

Dans un tel système où la terreur fonctionne en toile de fond, toujours présente mais avec des rappels (nouvelles purges, nouveaux massacres), il faut rafraîchir les mémoires, tous les acteurs de cet appareil idéologique sont des larbins. Quelques exemples:
1) Vassili Grossman
2) Maxime Gorki
3) Trofime Lyssenko
4) Sergueï Eisenstein
5) Ilya Ehrenbourg
6) «Les laquais socialistes de gauche se joignent aux canailles bolcheviques». Extrait de «Témoignages de la terreur» de Zinaïda Hippius qui décrit avec une lucide cruauté l'ivresse folle de la guerre, le pourrissement et la surenchère de la révolution bolchevique entre 1914 et 1920.

A propos de la manipulation de la mémoire collective et celle des archives: Comment la Russie peut-elle retrouver son Histoire? un texte percutant de Afanasyev Yuri Nikolaevich, historien, professeur et académicien, né le 5 septembre 1934, juste après la Grande famine. En fait, la fondamentale question est: la Russie, après l'agression horrible qu'elle a subi durant 74 ans, pourra-t-elle retrouver son âme?

Evguéni Pasternak, venu en Suisse en août 2006, pour faire une conférence sur la correspondance entre son père et le poète Rilke pense que la Russie a subi une telle agression qu'il sera très dur pour retrouver ses racines.

Toujours tromper! un exemple: Thorez, la construction du mythe.

Contre ce lavage de cerveau qui se poursuit encore aujourd'hui, Lénine ou Trotski étant encore révérés, il faut continuer à dénoncer l'horreur du marxisme qui est une sanglante imposture: le paradis qu'il promet n'a servi qu'à engendrer misère et terreur pour le peuple.

Le communisme, une religion primitive

Dès 1963, Monnerot annonçait: "selon notre pronostic, le Kremlin peut difficilement échapper dans un avenir prévisible à l'éventualité de la liquidation économique du communisme." Un livre écrit en 1949 et 4 fois réédité.


Piégés par Staline

Documentaire de Nicolas Jallot et Xavier Deleu
De Gaulle clame à Moscou en décembre 1944: "Vive la Russie soviétique". Pas comme à Québec: "Vive la Russie LIBRE".
10'000 citoyens français (les russes blancs) répondent à l'appel de Staline qui promet une amnisitie. A peine arrivés, ils sont arrêtés par le NKVD et envoyés au goulag dans une indifférence totale en France.

Le journal d’une écolière soviétique de Nina Lougovskaia

Nina Lougovskaia a dix-neuf ans lorsqu'elle est arrêtée en 1937. Elle passera cinq ans au Goulag et sept ans en Sibérie, accusée de complot contre Staline. C'est le NKVD (futur KGB) qui, lors d'une perquisition s'empara de trois cahiers d'école rédigés par la jeune fille : son journal intime. Ses écrits tinrent lieu de preuve de sa culpabilité et de celle de toute sa famille. Au milieu du récit de ses amourettes, Nina témoigne d'une conscience politique hors du commun. Et les passages considérés comme antistaliniens ont été soulignés par les agents du NKVD : ce sont eux qui seront retenus à charge contre la famille de Nina.
Editeur : Robert LaffontPublication :14/3/2005, 21 euros, 348 pages, ISBN : 2221102622

Le communisme, toujours la tromperie et la mise en scène pour l'établissement et le maintien d'un pouvoir absolu. Le discours: le contraire de ce qu'on fait. Faire croire à un monde nouveau. Le communisme: l'ennemi du peuple no1. La «prison des peuples» s'ouvre en février 1917 et se referme en octobre 1917: Lénine le fossoyeur du Printemps démocratique russe.

L'empire d'Eurasie: De l'empire tsariste décomposé (1917) à l'empire bolchevik recomposé (1922) PUIS éclaté en 1991. 1er septembre 1920, Bakou, le Congrès des peuples de l'Orient organisé par l'IC. Discours de Zinoviev: la guerre sainte contre l'impérialisme alors que le régime bolchevik est lui-même impéraliste. Le Komintern a été conçu pour imposer la domination communiste au monde entier. Hélène Carrère d'Encausse: prix Lénine? Elle défend souvent Lénine qui voit juste. Les indices de sa complaisance se trouve dans les mots absents: Tchéka, NKVD KGB ???? Et les faits "oubliés", Guerre d'Afghanistan. silence. Le massacre de Bakou, passé sous silence. Kronstat silence. La révolution d'octobre, en fait le coup d'état, et pas un mot sur la guerre sociale déclenchée par les bolcheviks qui provoquèrent la mort de 14 millions de personnes. En résumé: Lénine bon, Staline mauvais??? Encausse: l'histoire avec beaucoup d'oublis et beaucoup de complaisance avec l'oubli total des millions de victimes du régime bochévique, gang sans aucune légitimité et totalement anti-ouvriers, anti-paysans et anti-démocratique.

Holquist P. Conduct merciless mass terror. Decossackization on the Don
Cahiers du monde russe et soviétique, vol 38 (1-2) 1997
La réalité FACE au Don paisible de Cholokov, prix Staline et Nobel!

Robert Conquest “La Grande terreur” précédé de “Sanglantes moissons”
Harvest of Sorrow, Soviet Collectivization and the Terror Famine, Oxford University press 1986

Sokoloff G. “L'Année noire Témoignages sur la famine en Ukraine” Paris 2000.

Où sont les charniers???? Pour l'Ukraine, 12'000 villages ont vus tous leurs habitants mourir de faim. Mais la famine organisée par Staline et ses acolytes toucha également la basse Volga, le Kazakhstan et la Sibérie. Evidemment que la famine fut mortelle dans les camps du Goulag.


Et en Suisse? Le réseau d'influence à travers le POP et l'association des Amis de l'URSS.

Freddy Buache dit "Radio Moscou" et de nombreux intellectuels ont été les larbins de Moscou. Mais aucune publication historique sur ce sujet, parce qu'on ne veut pas dénoncer ses amis. Ainsi, des chanteurs Michel Bühler, Yvette Théraulaz et Pascal Auberson en Suisse sont ouvertement de gauche. Ils forment un réseau de soutien avec Apothéloz qui en 1955, à la tête de la Compagnie des Faux-Nez à Lausanne, il invite Félix Leclerc. En 1967, lors de l'exposition universelle de Montréal, le même Apothéloz, alors directeur du Centre dramatique romand, met en scène la pièce du dramaturge Max Frisch La muraille de Chine qui connaît un grand succès dans la Province. Ce même Apothéloz fait partie du projet Un jour en Suisse, "Le carnet de Gulliver" fut une enquête sociologique dont les résultats furent censurés en raison des réponses des participants qui embarrassaient le Conseil fédéral. Ce questionnaire était une idée du metteur en scène Charles Apothéloz. La rédaction du questionnaire, à laquelle ont participé notamment Maurice Cardinaux, Pierre Centlivres, Hans-Luzius Sentis, n’est finalisée qu’après treize versions. Les interventions du délégué du Conseil fédéral, Hans Giger, extrêmement conservateur, en sont la cause, avec le conseiller fédéral Hans Schaffner4,5. L'entreprise informatique IBM avait conçu un programme spécial pour traiter les questionnaires. Bob Dunkel et Arthur-Félix Zuber furent notamment les concepteurs du programme.

Evidemment, de nombreux militants des partis bolchéviques étaient des agents à l'insu des cadres des ces partis.

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