L'Entente Internationale contre la IIIe Internationale
Nommée également L'Entente Internationale anti-komitern

L'Histoire trafiquée, falsifiée, frelatée par une partie de la gauche - “du passé … de la gauche, faisons table rase” selon la formule de Rével - pour cacher le fait que le XXe siècle, c'est celui de l'horreur communiste, “stade suprême du socialisme”: le but des régimes communistes, suivant la doctrine de Karl Marx, étant d'ériger la société socialiste. Il y a eu aussi la grippe espagnole, des tremblements de terre, avec de nombreux autres fléaux, mais l'espérance de gauche s'est noyée dans le sang de centaines de millions d'innocents et dans les larmes de centaines de millions de leurs proches autres survivnats . On a tenté de mettre à droite le fascisme et le nazisme alors que ces idéologies était en grande partie la même que le communisme, mais placer à droite Lénine, Staline, Enver Hodja, Mao Tsé-toung et Pol Pot, et d'autres moins importants mais tout aussi nuisibles, c'est impossible: alors on les oublie ou… et leurs centaines de millions de victimes aussi.


La devise du camp des Solovki: “Par une main de fer, amenons de force l'humanité vers le bonheur”
L'imposture fondamentale des bolchéviks, la main de fer de l'appareil répressif, on l'a vu, mais le bonheur on l'attend toujours!

Alors que les appareils de propagande et de désinformation du Komintern fonctionnaient à plein, quelques hommes ont eu le courage de s'engager contre l'organisation méga-criminelle de la IIIe Internationale, pas du tout au service des peuples, mais à celui de de Lénine, puis Staline. Et ces anti-kominterniens, dénonçant l'imposture de Lénine et Staline, pour aider les millions de victimes du Komintern, des dizaines de millions de victimes en ajoutant celle de la maison-mère, le parti bolchévik devenu en 1924, le parti communiste de l'Union soviétique, le PCUS. Malheureusement, leurs actions contre Lénine et Staline n'a pas été suffisante pour arrêter et empêcher de nuir.

famine 1932-33 russie famine 1932-33 ukraine

Le désatreux bilan du Pacte anti-komintern, totale et sanglante imposture

Fondé le 25 novembre 1936 par l'Allemagne nazie et l'Empire du Japon: l'Italie de Mussolini signe ce traité un an plus tard, le 6 novembre 1937. La Hongrie y adhère au début de 1939 et l'Espagne de Franco y adhère à son tour le 27 mars 1939. Mais ce pacte ne doit pas dissimuler les relations souvent bonnes et même complices entre les états totalitaires. Ainsi les échanges commerciaux entre l'Allemagne nazie et l'URSS de Staline poursuivent leur cours jusqu'au 21 juin 1941. Autre exemple: la Grande famine de 1932-33, organisée par Staline, a comme complices, Hitler et Mussolini qui se sont tus alors que de nombreux rapports dont celui du consul italien à Karkhov en étaient la preuve indéniable. A noter que MM. Roosevelt, Herriot, Llyod George se sont tus aussi et ont même cachés des preuves, sans compter la complicité de la Société des Nations et d'Avenol, son secrétaire français. Seul Mowinckel a tenté en vain de faire agir la Société des Nations en faveur des affamés de l'URSS, et le président de son Conseil se tourna alors vers le Comité international de la Croix-Rouge, qui ne put rien faire contre la Grande famine de 1932-33, nommée Holodomor en Ukraine.

hitler staline holodomor famine
Alors que la mortalité des millions de Soviétiques va atteindre son maximum, l'administration de Roosevelt, appuyé par des articles mensongers de Durranty du New York, nie la famine afin de ne pas nuir à l'établissement de relations diplomatiques et économiques avec Staline.

Journal de Genève du 4 mai 1933

Le pacte anti-komintern fut trahi par Hitler qui signa le pacte germano-soviétique le 23 août 1939: Hitler et Staline déclenchent par leur accord la Seconde Guerre mondiale! Grâce à Hitler, le rideau de fer du communisme s'est abattu en avril 1945 jusqu'à Berlin, asservissant le 1/4 de l'Allemagne, puis tous les pays de l'Est à l'exception de la Yougoslavie de Tito, devenu un ennemi de Moscou; et de la Grèce, en dépit d'une guerre civile fomentée par le parti communiste (KKE), évidemment sur les ordres de Moscou.

Le Japon, alors que son plan d'asservir la Chine s'embourbe, attaque Pearl Harbor le 7 décembre 1941, attaque surprise qui, dès le départ, était une attaque suicide tout autant qu'irresponsable! Des milllions de victimes militaires et surtout civiles mortes pour rien, mais en dispersant ces troupes sur deux fronts principaux, la guerre du Pacifique et celui de la Chine, et des fronts secondaires de plus en plus nombreux, le Japon impérial a creusé sa tombe, ce qui est bien fait pour lui et bien injuste pour ses victimes chinoises, philippines, américaines, britanniques sous oublier japonaises, liste bien incomplète. A noter que quelques jours avant l'attaque allemande contre l'URSS le 21 juin 1941, le Japon signe avec Staline un pacte de non agression, qui favorisera l'Union soviétique ne craignant pas une attaque en Sibérie. Mais le Japon étant défait, Staline rompt le pacte et déclare la guerre à l'Empire du soleil levant après le bombardement d'Hiroshima, et, les mains dans les poches, ramasse les îles Kouriles, et d'autres avantages dont d'importantes zones de pêche.

Avec en plus l'attitude stupide, en 1945, des Etats-Unis qui a permis au Parti communiste chinois d'accaparer des quantités très importantes d'armes et de munitions dans la Chine du Nord abandonnées par les troupes japonaises défaites, ce qui a aidé à la prise du pouvoir en octobre 1949. En résumé, en octobre 1949, présentée comme le début d'un monde radieux, le parti communiste chinois se saisit de toute la Chine, occupe le Tibet soi-disant «région autonome», le Turkestan autre «région autonome» du Qin Xiang ainsi que la Mongolie intérieure; et provoque les tragédies et massacres nécessaire à tout régime communiste afin d'imposer et de faire durer son règne. De plus, la Chine populaire avec l'URSS, les “pays de la paix” seront les commanditaires de la Guerre de Corée et d'autres, tout en se présentant comme le «camp de la pai».

En ce qui concerne l'Italie, même si le Parti communiste italien ne put prendre le pouvoir, il réussit à se faire de ce pays un bon fromage avec comme leader Togliatti, chef du Komintern en Espagne, responsable de milliers d'assassinats. Qui a écrit le véritable rôle de cet apparatchik du Komintern à Albacete, base de la légion étrangère de Staline, nommée frauduleusement Brigades internationales!

Ainsi, le bilan du pacte anti-komintern est triplement négatif: tant de sang, tant de larmes pour permettre au communisme, un régime de traite des humains au profit d'une poignée d'assassins, puisse pourrir la vie de plus d'un milliard d'humains. En plus de permettre à Staline d'arriver jusqu'à Berlin, Hitler a permis à ce “grand bourreau des peuples” de pouvoir passer pour un défenseur de la liberté. Quant à la “libération” de l'Europe orientale, elle ne fut qu'une colonisation par l'Union soviétique!


communisme kramer
A Monsieur Jean-Marie Musy de Paul Kramer,
le bronze a été fondu à l'Usine de Maillefer, Neuchâtel .

La gauche qui abandonna les ouvriers et les paysans russes victimes du meurtrier régime soviétique [la conquête de la Russie par Lénine au moyen de la Tchéka et de l'Armée rouge sous la qualification mensongère de “révolution d'octobre”, un coup d'état payé par l'Allemagne du Kaiser]; la triple horreur des années 1930: la collectivisation (1929-30), la grande famine (1932-33) et la grande terreur (1937-38)] tente de cacher sa complicité en détournant l'attention sur des soi-disant fascistes comme Aubert et Musy, solidaires du peuple soviétique. Ces mêmes “antifascistes” croyaient et faisaient croire que l'Italie fasciste de Mussolini était l'enfer et que l'URSS socialiste de Staline, le paradis! C'est l'imposture criminelle et tragique de l'“antifascisme” qui est en réalité du “stalino-bolchévisme”. Evidemment, pour maintenir cette fatale erreur, il faut nier les crimes de Staline, et faire croire que Staline aurait trahi Lénine, alors que sans Lénine qui a erigé par le sang le pouvoir absolu du parti sur le peuple, pas de Staline.

Les vrais amis du peuple

A une toute autre échelle, un homme, Thédore Aubert, s'engage dès le procès de Conradi (1923) pour dénoncer l'imposture bolchévik et secourir ses victimes. Son engagement est appuyé par certains politiciens qui ont bien compris le mensonge fondamental des bolchéviques se faisant passer pour des amis du peuple, alors qu'ils furent ses pires et cruels ennemis. Dans cette action de solidarité avec les pauvres peuples de Russie subissant un esclavage cruel détruisant leurs identités, Aubert est appuyé particulièrement par le Dr Lodygensky, exilé forcé.

Me Aubert lors du procès Conradi, Lausanne, novembre 1923.
La haine de classe

Conradi, l'ignoble assassin de notre camarade a été arrêté mercredi à 2 h., au Bar Maxim où sous l'empire d'une soi-disante dose de cocaïne et d'alcool, il menaçait de son browning danseuses et employés. […] L'évolution fait son oeuvre et bientôt les bribes pourries de la bourgeoisie égoïste et fainéante disparaîtront par l'avènement de la classe prolétarienne au pouvoir. [ndlr: et l'horreur que subit le prolétariat par le régime de Lénine, anti-ouvriers, anti-paysans et anti-soviets! Et depuis, le régime soi-disant de la classe prolétarienne a fait faillite!] Le Drapeau rouge, 20 septembre 1924

Ce qui ne dit pas l'organe du parti communiste suisse, c'est que le frère et la soeur de Conradi, Suisses mais habitants en URSS, furent arrêtés et déportés par la Guépéou, en représailles! Quant à Polounine, on perd sa trace! Le procès Conradi en novembre 1923.

Théodore Aubert (1878 -1963) solidaire des peuples victimes de régimes communistes

Cet authentique démocrate antifasciste s'est engagé depuis 1923 contre la sanglante imposture des régimes communistes, promettant le paradis et ne provoquant que l'enfer, misère et terreur du peuple au profit d'une nouvelle bourgeoisie, la Nomenklatura incluant une aristocratie ouvrière parasitant le parti, le syndicat et l'état.

A titre bénévole, avec le soutien du Dr Lodygensky, Me Aubert prend une part très active au procès Conradi où il assure la défense de Polounine. Horrifié par les faits rapportés sur la Russie de Lénine, il fonde peu après l'Entente Internationale contre l'Internationale communiste, en abrégé EIA. Salit par la gauche qui doit absolument faire taire cette épine démasquant le mensonge communiste, c'est la stratégie habituelle à savoir les accuser d'être les larbins du grand capital, ce qui ne manque d'humour de la part des larbins de l'horreur soviétique puis, et évidemment, du fascisme rouge de Staline.

Si le communisme est la négation des droits de l'Homme et de tout humanisme, alors pourquoi faut-il stigmatiser les anti-communistes? Ansi, dans la définition de l'Anticommunisme dans le "Dictionnaire historique de la Suisse", par Brigitte Studer, historienne compétente sur le sujet puisqu'elle a dévoilé les dessous du parti communiste suisse, larbin total de Staline, dans son ouvrage important "Sous l'oeil de Moscou". Pourtant, Brigitte Studer n'a aucune compassion pour les centaines de millions de vies brisées par les méga-assassins communistes, dans le passé et encore moins pour celles actuelles. Elle reprend les méthodes communistes d'amalgame pour disqualifier des gens courageux :«L'anticommunisme organisé eut parfois, surtout dans l'entre-deux-guerres, un prolongement international: la Fédération patriotique suisse, l'Entente internationale contre la IIIe Internationale, mieux connue sous le nom de Ligue Aubert (Théodore Aubert l'avait fondée en 1924), et l'Action nationale suisse contre le communisme dirigée par l'ancien conseiller fédéral Jean-Marie Musy eurent ainsi des liens avec le Troisième Reich». Toujours la bave de la calomnie: Aubert et Musy “eurent des liens avec le IIIe Reich”. Lesquels, et dans quel contexte? Cela Studer ne le dit pas mais cela suffit pour jeter le discrédit, et c'est bien le but! Et elle fait silence sur les complicités du parti socialiste suisse avec Lénine, Staline, les khmers rouges, Fidel Castro, et d'autres nombreux autres régimes communistes, tous sanguinaires et ennemis du peuple.

Publications de L'Entente Internationale contre la IIIe Internationale

Théodore Aubert De plus, les soi-disant antifascistes mais vrais staliniens oublient que Théodore Aubert, en 1923 (5 millions de morts) et en 1933 (10 millions de morts), s'est engagé pour secourir les dizaines de millions de Soviétiques victimes d'une atroce famine alors que la gauche ne fit rien. Par gauche, il faut citer les partis socialistes de la IIe Internationale, de nombreuses organisations comme la Ligue des Droits de l'Homme, et évidemment les partis du Komintern et les nombreuses associations ainsi que les individus qu'ils manipulaient.
Lodygensky Ce rapport du Dr Georges Lodygensky, membre du CICR, a été publié en 1922, se trouve dans les archives du CICR, mais cette publication ne fait pas du tout référence au CICR sauf aux dernières page et pour les.
contre le communisme Internationale Antibolschewistische Rundschau: Publication mensuelle du Bureau de l'Association internationale contre la IIIe Internationale

Ce numéro spécial de la publication en allemand d'une lettre mensuel, résume sous le titre de “vadecum antibolchévique” les connaissances de l'IEA en date du mois de mars 1926. Alors que depuis le procès Conradi et la création de l'Internationale contre la IIIe Internationale, de nombreux faits ont été rapportés, ce vademecum commence par décrire les buts et l'organisation du Komintern.
Contre le communisme!
Préparez-vous dès maintenant!


Août 1948

Dans chaque pays de l'Europe occidentale, la population doit se préparer moralement et matériellement aux ennemis de l'intérieur comme de l'extérieur.

C'est la guerre froide…

Les archives de l'Entente internationale anticommuniste (EIA), de 1924 à 1950: une des rares organisation solidaire des peuples victimes de régimes communistes

Lodygensky Face au communisme: quand Genève était le centre du mouvement anticommuniste international

Dr Georges Lodygensky, Slatkine, 2009

22 ans après son décès, 18 ans après la faillite de l'URSS et de son parti communiste, enfin paraît cet ouvrage témoignant de l'importance et de la justesse de l'action du Dr Georges Lodygensky au côté de l’avocat genevois Théodore Aubert de “L'Entente Internationale contre la IIIe Internationale”

En Suisse, Léon Nicole et le parti socialiste genevois non seulement abandonna les ouvriers et les paysans victimes de Staline, mais diffusa de la désinformation niant la Grande famine, et évidemment ne publia aucune informations sur ces tragédies. Pour cacher leur honteuse complicité avec les crimes de Staline, ennemi des peuples, ils tentent de diaboliser Aubert, Musy… qui, eux, ont été solidaires des millions de victimes d'un régime monstrueux, celui de l'URSS! Au XXIe siècle, il est toujours nécessaire de démasquer la sanglante imposture du marxisme-léninisme qui continue de piéger des gens de bonne volonté, parce que des partis et des individus persévèrent à diffuser, même protéger cette sinistre idéologie, camouflée en «anti-capitalisme», «commerce équitable», etc.

Opérations contre les anti-kominterniens suisses ou en Suisse: Le parti communiste et autres filliales de Moscou contre l'EIA. L'activité de Théodore Aubert et de l'EIA sont suivis par le Politburo qui fait organiser propagande et représailles qui iront jusqu'à une tentative d'assassinat. Si l'EIA collecte des informations sur le régime bolchévique, ce dernier fait de même, ce que révèle des articles du Drapeau rouge, et des autres organisations inféodées. De plus, sur odres de Lénine, puis de Staline, les services d'espionnage du GPU ont eu des actions secrètes, contre les anti-kominterniens, et d'autres comme l'assassinat de Reiss en 1937, par le NKVD.

Encore aujourd'hui, entre autres, Hans-Ulrich Jost et sa bande de léninistes, fonctionnaires ou étudiants continuent à la falsifier l'histoire, méprisant les centaines de millions de victimes du régime bolchévique, crachant sur la vie, l'oeuvre et la mémoire de vrais amis des peuples de Russie. En effet, MM. Aubert, Lodygensky, Motta et autres réellement ont aidés les peuples de Russie, solidaires lors de famines catastrophiques comme celle de 1921-22, dont Lénine a provoqué la venue et en a profité pour liquider l'Eglise orthodoxe, et celle planifée, organisée et effectuée en 1932-33.

Bibliographie, archives et documents


Jean-Marie Musy, conseiller fédéral et président de la Confédération suisse

Jean-Marie Musy durant son vivant fût la cible continuelle de la gauche socialo-communiste, et en particulier du parti communiste suisse car il a montré qu'il a payé de sa personne pour dénoncer la sanglante imposture du "paradis des travailleurs". Après sa mort, les "antifascistes prostaliniens" ont poursuivi leurs calomnies si bien qu'aujourd'hui, non seulement la vie et l'oeuvre de Jean-Marie Musy sont inconnus, mais qu'en plus une odeur de souffre continue à le diffamer. Le conseiller fédéral Musy victime d'un attentat le 16 juin 1932


Guiseppe Motta, conseiller fédéral et président de la Confédération suisse

Guiseppe Motta, évidemment traité de fasciste par la gauche de Nicole et le parti communiste, avec les autres officines du Komintern, comme le Secours rouge.

Contre l'adhésion de l'URSS à Société de Nations, 3 pays dont la Suisse!


Le Journal de Genève du 11 juin 1932. "Ce que j'ai vu en Russie Soviétique". Le centre suisse de l'Entente Internationale contre la IIIe Internationale a eu la main heureuse avec une conférencière pleine de cran et d'intrépidité: Mlle Bertillon, fille du Dr Jacques Bertillon et nièce du grand Bertillon, créateur de l'anthropométrie scientifique. […] Mlle évoque des scènes vécues, décrit le martyre effroyable du peuple russe et citer sans cesse, à l'appui de ses dires, les chiffres accusateurs, parfois puisés aux sources mêmes de la statistique soviétique officielle.

C'est en partie grâce à l'EIA que le Conseil d'Etat genevois interdit le congrès mondial contre la guerre, convoqué par [EN FAIT PAR STALINE] Romain Rolland, Einstein, Barbusse et autres artistes, écrivains et savants de réputation mondiale a été interdit par le minuscule et obscur Conseil d'Etat genevois qui a pris à ce sujet un arrêté digne de don Quichotte. “Les principaux organisateurs seraient affiliés aux organisations communistes les plus actives”. D'où «Une protestation d'Henri Barbusse. (Le Drapeau rouge, le 16 juillet 1932) […] Comité d'initiative: Bernard Shaw, Albert Einstein, Heinrich Mann, Bertrand Russel, Avelock Ellis, Charlotte Thespar, Romain Rolland, Paul Langevin, Paul Signac, Victor Marguerrite, Henri Barbusse, Frans Maserel, Henriette Roland-Holst, Martin Andersen-Nexö, Maxime Gorki, Karl Krauss, Michel Karolyi, Commandant Franco (Espagne), Théodore Dreiser, John Dos Passos, Upton Sinclair, Général Agostino Sandino, Mme Sun Yat Sen, Sen Katayama, Dobrogeanu Ghèrèra, Valle Inclan… Curieusement, Willy Münzenberg n'apparaît pas, pourtant il tire les fils en coulisses pour Staline, le vrai metteur en scène!

Einstein vint spécialement à Genève pour protester

Le Drapeau rouge, organe du PCS, du 13 août 1932. La voix de Moscou stigmatise Gorgulof, agent des contre-révolutionnaires, en l'occurence les Russes blancs. C'est aussi l'occasion de dénoncer L'Entente Internationale contre la IIIe Internationale

Neuf ans de lutte contre le bolchévisme. L'activité de l'Entente Internationale contre la IIIe Internationale. Genève Mars 1933 Un texte tout à fait d'actualité quand bien même le Komintern n'existe plus! ni l'URSS tombée en faillite en 1991! Et pourtant on doit constater que Jules Humbert-Droz et Léon Nicole, ces complices actifs de l'horreur soviétique ont des rues qui portent leur nom encore aujourd'hui? Et que L'Internationale des complices des crimes communistes agit encore, "Le ventre est encore fécond d'où est sorti la bête immonde"  (Berthold Brecht, Prix Staline pour la paix (1954)!

La menace communiste en Suisse. Discours prononcé par Théodore Aubert à l'Assemblée organisée par l'Union Nationale, le 25 octobre 1935, au Victoria Hall à Genève, à l'occasion des élections fédérales.


Les communistes mentent… comme d'habitude

Autre cible des faux antifascistes mais vrais staliniens: l'OPN, l'Union nationale, les gardes civiques. Quel menteur! En janvier et en juin 1932, c'est à cause des communistes que le sang coule à Zürich, comme il coulera, toujours par la coalition de Nicole, Lebet et Tronchet, à Genève le 9 novembre 1932. Mais cela n'empêche pas le PCS de faire diversion sur les crimes inexistants en Suisse des "fascistes" pour cacher les leurs!

Le Drapeau rouge du 13 août 1932. L'OPN se réorganise… La dissolution de l'OPN par son chef suprême, le Grand Géo, n'a pas été admise par tous les cassegueules de la brigade de choc. Gross remonte l'OPN avec les policiers amateurs, il a essayé de faire un coup d'éclat en collant une plantureuse affiche quelques jours avant le premier août.

Nous apprenons qu'un journal vient de paraître sous le nom de "Réaction". Ainsi il s'avère que l'OPN adopte les méthodes de Mussolini et d'Hitler. La lutte contre la classe ouvrière s'accentue [SURTOUT EN URSS], les opéniens peuvent sortir dans la rue armés jusqu'aux dents. […] Nous avons obtenu des renseignements tellement précis sur l'armement des opéniens et l'entente tacite entre la police et les organisations contre-révolutionnaires telles que l'OPN, l'Union nationale, les gardes civiques que nous sommes obligés de rappeler à tous nos amis et aux organisations ouvrières ce que nous avons dit maintes fois: il faut entreprendre sérieusement la défense de nos organisations. Nous devons renforcer notre garde ouvrière.

L'assassinat de centaines et de milliers de militants ouvriers [ERREUR, C'EST EN URSS] dans les centres fascistes est un avertissement sérieux immédiatement nous avons le devoir de constituer notre défense. Sans vouloir exagérer la force des fascistes, nous pensons que les précautions ne sont jamais de trop. Nous somme d'avis que quelques bonnes frictions d'oreilles suffiront à calmer les plus hurluberlus. Georges André.

A quelques semaines du 9 novembre 1932, le parti communiste dénonce "L'assassinat de centaines et de milliers de militants ouvriers dans les centres fascistes", alors que c'est en URSS que des millions d'ouvriers et de paysans subissent l'arrestation, la déportation, la fusillade et la mort par la faim.


Recherches, articles d'historiens actuels suisses, sur l'Entente Internationale contre la IIIe Internationale par une cellule formant l'Entente suisse communiste: Mauro Cerruti, Michel Caillat, Sébastien Guex, Jean Batou, Jean-François Fayet, Peter Huber, Hans-Ulrich Jost, etc… On peut compter sur leur honnêté intellectuelle et professionnelle :-) En Suisse, comme dans tous les régimes communistes, ceux qui écrivent l'histoire "édifiante" sont payés par l'Etat! Et Youssef Cassis, Charles Philipponaz, Daniel Bolomey ont-t-ils cessé de soutenir Pol Pot et les autres ?

La grève générale de 1918, le comité d'Olten, Robert Grimme et L'Entente Internationale contre la IIIe Internationale.

Maintenant que les archives de Moscou sont accessibles, pourquoi Alix Heininger, Willi Gautschi, Marc Vuilleumier, Hans-Ulrich Jost, François Köller, Eliane Baillif, Mauro Cerutti, Bernard Chevaley, Constant Frey, Michel Caillat, Jean-François Fayet, Jorge Gajardo and Co, ne vont-ils pas les étudier afin de pouvoir répondre aux questions essentielles:

  1. Robert Grimm était-il un agent bolchévik?
  2. Est-il vrai que "Des éléments louches, généralement étrangers, sèment la haine, exploitent les difficultés insurmontables de notre ravitaillement, excitent les passions malsaines; ces éléments-là ne reculeraient ni devant les coups de force ni devant le crime?" Et en particulier, quelles furent les actions du parti bolchévik?
  3. Quel fût le rôle de Willy Münzenberg (futur agent important du Komintern) et pourquoi Grimm s'est-il tant activé afin qu'il puisse quitter la Suisse? En tout cas, il a pu échapper ainsi au procès?
  4. Quel fût le rôle de Fritz Platten, alors proche de Lénine, qui a participé au mythe du “wagon plombé”?

Quelques documents de l'époque sur la grève générale de novembre 1918, le comité d'Olten et les procès d'avril 1919 prouvant l'action bolchévique.


Après guerre, le Bulletin du Centre national d'information reprend le flambeau contre la fatale tromperie communiste et poursuivit l'oeuvre salutaire et solidaire de Thédore Aubert, du Dr Lodygensky et de Jean-Marie Musy. De 1948 à 1968, le Centre national d'information a publié mensuellement un bulletin qui a tenté, le plus souvent avec succès, de démasquer l'imposture soviétique, empire sous la coupe du Politburo du Parti communiste d'Union soviétique. Mais le masque totalement mensonger du «défenseur du prolétariat mondial», ce régime socialiste basé sur la terreur d'état imposant par la force sanglante le parasitisme de sa Nomenklatura vivant plutôt bien, et d'un niveau de vie sans commune avec celui du peuple, état colonialiste, prédateur et impérialiste, ce masque trompe des millions d'«idiots utiles»; d'où l'importance de cette tâche réellement en faveur des peuples!

Bulletin du Centre national d'information marc chantre

Vie et oeuvre de Marc-Edmond Chantre, courageux anticommuniste et par conséquent solidaire du peuple soviétique et des victimes des autres régimes communistes. A côté de son engagement humaniste, Chantre était écrivain et poète!

1970: du “Bulletin du Centre national d'information” au “Bulletin d'études politiques”
En 1970, Chantre et son équipe passent le témoin de la lutte contre l'imposture du communisme à l'Institut suisse de recherches sur les pays de l'Est, à Berne, qui publie aussi un bulletin en allemand depuis quelques années. Le “Bulletin du Centre national d'information” devient le “Bulletin d'études politiques”, publication d'un dizaine de pages paraissant 10 fois par an en français et en allemand.

bep

Amis de Staline et ennemis du peuple soviétique abandonné à l'inhumain régime communiste. Evidemment, si cela est la vérité, aujourd'hui impossible de le nier, alors les Nicole, Dicker, Platten, Vincent, Jules et Jenny Humbert-Droz, Hofmaier, Muret, Ducommun, Marino Bodenmann, Magnin, André Bonnard, André Hediger, Armand Forel, Hans Erni, Jacques et Pierre Chessex, Freddy Buache, et tous ceux qui ont soutenu le parti-état soviétique, les membres de «Suisse-URSS», du mouvement de la paix soutenant le social-impérialisme soviétique, mais qui ont soutenu le bourreau du peuple, tous ces larbins de Staline étaient en fait tous des ennemis du peuples, car on ne peut servir à la fois le peuple et son bourreau!


Contre l'imposture du communisme, ennemi du peuple. Personnes qui se sont engagés à combattre le dragon communiste et par là même à être solidaire des victimes des régimes communistes:

Faut-il combattre le communisme?
Georges Rigassi
1949

L'adhésion que les intellectuels de gauche, y compris nombre d'artistes, donnent au communisme soviétique étonne ou indigne - selon leur humeur - bien des gens depuis que les événements se sont chargés de projeter une lumière éclatante sur les véritables buts poursuivis par les dirigeants du Kremlin et du Kominform.

BGE Br 1878/5


"Genève et la grande peur du rouge" par un rouge! dans Campus, un journal de l'Université de Genève

Mauro Cerutti, l'antifasciste stalinien: Encore un tenant d'une «autre» histoire au service du «mouvement ouvrier», encore plus mensongère et oubliant la cruelle répression du mouvement ouvrier dans les régimes communistes.

Les "alter-historiens" n'étudient jamais le parti communiste, les agents bolchéviques en Suisse, la propagande soviétique à travers journaux et associations, ils se focalisent sur la droite évidemment réactionnaire et même fasciste. D'où ces travaux sur la "Fédération patriotique suisse" étant entendu que le seul mot de patrie les fait vomir!

Jean-François  FAYET. Co-directeur en 2001-2005 du projet FNS L’entente internationale anticommuniste (EIA) de Théodore Aubert, un réseau international de lutte anticommuniste, il a dirigé à Moscou de 2004 à 2006 une recherche sur l’Histoire de la propagande culturelle soviétique en Suisse durant l’entre-deux-guerres et participe aujourd’hui au projet international d’un Dictionnaire des institutions de la politique étrangère soviétique (projet Cultintern).

Lorsque Genève était la capitale mondiale de l’anticommunisme. Un article de Michel Caillat, militant communiste dans une revue communiste, Solidarités… en tout cas pas avec les si nombreuses victimes du communisme et encore moins avec les peuples tibétains et du Zimbabwe, de Cuba, etc...

Les travaux de "recherches" sur - on devrait dire - contre l'EIA. Ils sont presque tous là, même ceux qui sont venus … de Lausanne (Aznavour) Mauro Cerutti et Jean-François Fayet (Université de Genève); Jean Batou et Sébastien Guex (Université de Lausanne), 2 staliniens + 2 trotskistes = 4 marxistes-léninistes, donc tous historiens objective…ment marxistes qui mentent et falsifient comme tous les communistes!

Recherches sur "Les gardes civiques en Suisse romande" oubliant, comme par hasard, les gardes rouges comme celle du PCS, et les agents secrets du Komintern qui ne viennent que pour faire un coup et repartent aussitôt, tout en stigmatisant Théodore Aubert « Une forme de défense sociale, Les Unions Civiques », Paris, extrait de Mercure de France, 1921.

Forum du militantisme, en fait du communisme Le Forum du militantisme est-il financé par l'Université de Genève? L'AESPRI aussi?

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