Révéler les "grands écarts"

Comment sentir si un policien pratique le grand écart, c'est-à-dire tient un discours dans un lieu et et un autre assez diffférent dans un autre. Pour illustrer ce propos, prenons le cas de notre actuel ancien premier citoyen de la Confédération helvétique, cette qualification désigne le président du Conseil national, qui, pour la législature 2003 était monsieur Yves Christen. Dans sa commune, Vevey, il tient des propos souvent à la gauche du POP (communistes), mais à Berne alors plus centre-droit que lui, tu meurs. Il n'est pas le seul à pratiquer cette méthode politique, le grand écart, Jacques Chirac la pratique plusieurs fois par jour à tel point qu'on peut se demander s'il peut faire autre chose.

Parfois, trop rarement, il y a quand même un journaliste qui met en lumière cette façon de faire de la politique. En général, c'est pour stigmatiser un politicien de l'autre bord, ceux de sien étant toujours honnêtes et fidèles à leurs engagements.Ainsi, comme celui qui pratique le grand écart est rarement brocardé, cette tromperie est donc considérée comme sans risque par la plupart des politiciens qui en usent et abusent quotidiennement. Le seul moyen serait d'informer en quasi temps réel chaque fois que tel ou tel politicien pratique le grand écart. Comme on ne peut pas compter sur les journalistes occupés à pratiquer l'art de la brosse à reluire, le meilleur exemple actuel est celui de madame Micheline Calmy-Rey dont la presse nous vante les mérites et les exploits presque à chaque édition. Seuls un comité de citoyens peut assurer cette prestation si nécessaire à une saine vie démocratique.

Un aveu de Jacques Chirac: "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent"!

Alors, si vous avez un exemple documenté d'un grand écart effectué récemment, pourquoi pas le publier systématiquement sur Internet?

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Version 1.1 du 25 janvier 2004
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