Le Bulletin du Centre national d'information

On voit qui sont les vrais amis du peuple, en tout cas pas le Parti suisse du Travail, larbin du PCUS, exploiteur du peuple soviétique et colonisateur des «démocraties populaires»


Quand on lit le Bulletin 50 ans aprés, la vérité, au contraire de la «Voix Ouvrière», que des mensonges et des manipulations!
A rappeler que la «Voix Ouvrière» était baillonnée en URSS et noyée dans le sang en cas de révolte (Poutilov (1919), Astrakhan (1919), Donetsk (1931), Berlin (1953), Budapest (1956), Novotcherkassk (juin 1962), Prague (1968), etc. sans les massacres encore ignorés et les arrestations individuelles quotidiennes! L'URSS; régime de l'esclavage des ouvriers et des paysans!

De 1948 à 1968, le Centre national d'information a publié mensuellement un bulletin qui a tenté, le plus souvent avec succès, de démasquer l'imposture soviétique, empire sous la coupe du Politburo du Parti communiste d'Union soviétique. Mais le masque totalement mensonger du «défenseur du prolétariat mondial», cet état socialiste basé sur la terreur d'état imposant par la force le parasitisme de sa Nomenklatura vivant bien mieux que le peuple, et même d'un niveau de vie sans commune avec celui du peuple: Ce masque cache que l'URSS est un régime colonialiste, prédateur et impérialiste, au profit de sa bourgeoisie rouge, le parti communiste.

Le Bulletin pose une question essentielle: “Comment appelait-on les mauvais suisses qui soutinrent l'oeuvre accomplie par l'Allemagne nazie? Du même qualificatif qu'il faut donner à Léon Nicole qui déclare dans la Voix ouvrière du 9 juillet 1948: «En dehors, ou simplement en marge d'une telle politique (celle du soutien de l'oeuvre accomplie par la Russie soviétique, réd.), le Parti suisse du Travil serait sans doctrine.» Léon Nicole. le Parti socialiste genevois (PSG) et le Parti suisse du Travail (PST) ne soutiennent pas les ouvriers suisses, mais les exploiteurs des ouvriers soviétiques, des paysans réduits en esclavage, et des fonctionnaires dont la grande majorité survit misérablement: c'est l'imposture permanente des communistes!

Avant de railler ou dénigrer le Bulletin de Marc-E. Chantre, seuls les imbéciles et les perclus de mauvaise foi “oublient” que la petite équipe du Centre National d'Information Civique (CSAC) faisait face à des millions de fonctionnaires: PCUS, KGB, GRU, Kominform, ceux des PC du Kominform et leurs nombreuses officines souvent camouflées, et des centaines de millions d'«idiots utiles» croyant au «paradis des travailleurs» alors que dans les pays communistes, les travailleurs vivent dans la misère et dans la terreur, en plus abrutis par une propagande quotidienne. Misère, terreur, lavage de cerveau et bourrage de crânes devant empêcher la révolte contre les exploiteurs du peuple qui font croire qu'ils sont le peuple, les communistes, alors qu'ils s'avèrent une fois au pouvoir, les pires ennemis du peuple; de Lénine à Castro, en passant par Staline, Ceausescu, Enver Hodja, Mengistu, Pol Pot, etc., toujours la même chose: misère et terreur . Et quand la révolte surgit comme à Berlin en 1953, Budapest en 1956, Prague en 1968, Tiananmen en 1989, l'Armée rouge tire dans le tas et la police politique arrête, les jours suivants, des milliers d'ouvriers, condamnés pour être des «ennemis du peuple» à la mort lente, la déportation, ou à la mort sous la torture dans les locaux du KGB et autres garde prétorienne de la bourgeoisie rouge. La révolte contre le régime communiste ennemi du peuple, c'est le goulag ou la mort! Et ceux qui soutiennent ces régimes sanguinaires dans les “odieuses” démocraties bourgeoises qui se prétendent fallacieusement «antifascistes», sont des complices des crimes contre les peuples des pays socialistes car, on ne peut servir à la fois le peuple et son bourreau!

Parmi les imbéciles qui sont tombés dans ce piège fatal, les progressistes ou pacifistes, souvent Chrétiens, qui comprennent, toujours trop tard, qu'ils ne se sont mis pas au service du peuple et de l'humanité, mais au service de l'antéchrist, concept clé dans leur vision du monde. Et cette tromperie constitue réellement un piège mortel, car ceux qui y sont tombés ont perdus toutes valeurs y compris l'estime d'eux-mêmes; alors, comme des machines sans âme, ils persévèrent à croire qu'ils agissent contre l'exploitation… tout en servant un régime exploitant férocement les individus et les peuples de Russie tout autant que les pays conquis, satellites ou coupés sous sa coupe. Ils sont définitivement perdus et la seule chose à faire est de les neutraliser afin de nuir et stopper la propagation de l'infection communiste!

Evidemment, le rouleau compresseur d'un appareil de propagande et de désinformation a dupé des centaines de millions d'«idiots utiles» gobant le mythe de l'état des travailleurs qui AURAIT mis un terme à l'exploitation de l'homme par l'homme, en fait masquée par l'exploitation du peuple par les communistes, nouvelle bourgeoisie rouge.

Ne pas oublier qu'en plus de la vitrine légale, chaque parti communiste est doublé par une structure occulte qui dirige réellement le parti et cela aux ordres du maître du Kremlin, fait totalement caché aux militants qui forment un troupeau de cocus. Il existe également un apparat clandestin qui agit dans l'ombre, avec des agents d'influence et même des agents dormants, recevant l'appui d'agents de Moscou, et qui surgit peu à peu si la situation permet un mauvais coup ou la prise du pouvoir: la tromperie à tous les étages, pour les sympathisants et aussi pour les militants, de même que pour l'opinion publique!

Dans le numéro 2 de septembre 1948, ce résumé de faits totalement véridiques démasque trois impostures:

  1. Le Parti suisse du Travail défend le Parti communiste de l'URSS (PCUS), pas la Suisse.
  2. Le Parti suisse du Travail fait croire qu'il défend les travailleurs en Suisse, alors qu'il soutient le PCUS qui exploite les travailleurs en Union soviétique et dans les colonies de l'empire soviétique.
  3. Au cas où l'ordre soviétique s'abattrait sur la Suisse avec la complicité du Parti suisse du Travail, 5e colonne du PCUS, les travailleurs au lieu des belles promesses et de conditions de vie satisfaisantes devraient travailler comme des bêtes et pour des cacahuètes pour le parti qui possèderait tout. Et inutile de tenter de se révolter contre ce régime injuste et inégal, la garde prétorienne du régime communiste tire dans le tas.

La terreur contre le peuple est indispensable à tout régime communiste parce que ses promesses d'un monde égalitaire sans exploitation n'ont été que des mensonges pour duper les imbéciles, les «idiots utiles». De Lénine aux frères Castro, en passant par Staline et Pol Pot, l'émancipation des travailleurs ne fut en vérité que leur mise en esclavage, qu'ils soient «libres» ou dans des camps de travaux forcés.

Parti Suisse du Travail

Aujourd'hui, les ruines du Parti Suisse du Travail et les groupuscules de l'extrême-gauche continuent le même discours, la défense des acquis en Suisse et celui des acquis à Cuba, soutenant sans vergogne la dictature des frères Castro, unique capitaliste du goulag tropical qu'il a imposé par des assassinats en série et la terreur; alors que, sauf pour un communiste menteur comme un arracheur de dents, il vaut mieux, et tellement mieux, à tous les points de vue, être un ouvrier exploité à Genève que libéré à Cuba!

C'est l'imposture intrinsèque de Marx, promettre l'extinction de l'état, l'abolition du salariat et même le paradis du terre, pour n'engendrer que l'enfer de la misère et de la terreur, au moyen d'un état terroriste, sauf pour le leader et sa cour d'exploiteurs du sang du peuple; les escrocs de l'espoir! Et avec, en prime, le culte de l'assassin Guevera, psychopathe meurtrier et délirant!

Le vrai but: semer confusion et haine, exciter le ressentiment, manipuler le peuple pour prendre le pouvoir ET LE GARDER A TOUT PRIX au moyen d'une terreur quotidienne et du bourrage de crânes avec lessivage des cerveaux!

Le premier numéro du “Bulletin du Centre national d'information” rappelle que le nombre n'a rien à faire, que quelques pourcents d'infection permettent à la secte bochévique, composée comme toute secte de quelques crapules tenant leur pouvoir de nuisance de divers troupeaux d'«idiots utiles» - ceux du parti et de ses officines plus ou moins liées au part -, croyants suivant aveuglément leurs chefs, pour conquérir et garder un pouvoir qui ne peut être que totalitaire. Tout cela ne peut que produire assassinats et massacres de masse, car il faut bien abattre systématiquement et de manière continue ceux qui ne sont pas dupes et qui, résistant au conditionnement quotidien, risquent de mettre en péril la domination totale du parti-état sur le peuple; la dictature du prolétariat est en réalité la dictature contre le prolétariat!

Fondation du Kominform, ce Komintern bis, tromperie d'une organisation des travailleurs alors qu'elle ne sert que le maître du Kremlin. Des informations sur la fondation du Kominform le 28 juin 1947 en Bulgarie, pays “libéré” par l'Armée rouge et que Dimitrov mit au service de Moscou. Le bulletin décrite les vraies intentions de ce Komintern bis.


Référence BDG

Le “Bulletin”, une source d'information nettement plus fiable et pertinente que la presse communiste ou crypto-communiste. Pourtant, les histo-RIENS suisses, la plupart abusant de leur titre universitaire, faisant passer pour leurs publications objectives pour masquer leur propagande communiste, faux antifacistes mais vrais staliniens, ces falsificateurs ne parle jamais du «Bulletin”, de peur que leur bolchévisme, inconscient et/ou caché, ne soit dévoilé!

Collaborateurs de Marc-E. Chantre:

Jean-René de Ziegler
Paul-E. Rochat
Lucien Laurat

Sans compter les membres de l'équipe qui analysaient la presse communiste, celles de ses filiales revendiquées ou cachées, les opérations des réseaux d'agents dans la presse, la radio et la télévision, en Suisse, et qui même surveillaient les organismes du PCUS, des PC infédéodés à Moscou ou à Pékin, et leurs coups fourrés sur la scène internationale!

Vie et oeuvre de Marc-Edmond Chantre, courageux anticommuniste et par conséquent solidaire du peuple soviétique et des victimes des autres régimes communistes. A côté de son engagement humaniste, Chantre était écrivain et poète!

Petite liste des Amis suisses de Staline et ennemis du peuple soviétique, terrorisé par l'inhumain régime communiste:
Nicole, Dicker, Platten, Vincent, Jules et Jenny Humbert-Droz, Hofmaier, Muret, Ducommun, Marino Bodenmann, Magnin, André Bonnard, André Hediger, Hans Erni, Jacques et Pierre Chessex, Freddy Buache, André Rauber, et tous ceux qui ont soutenu le gouvernement anti-populaire et anti-démocratique de l'URSS , les membres de «Suisse-URSS», du Secours rouge devenu la Centrale sanitaire suisse, du «mouvement de la paix»… arme du social-impérialisme soviétique, tous ces larbins de Staline, Mao, Castro, Pol Pot et les autres, tous étaient en fait des ennemis du peuple, car on ne peut servir à la fois le peuple et son bourreau!


1948 Sous le titre “Impossible chez nous”, le Bulletin se propose de “dévoiler les agissements des adeptes du totalitarisme contre notre pays et de démontrer les intentions antidémocatiques du «parti nationaliste étranger». En d'autres termes, le CNI ménera un combat incessant et impitoyable contre le communisme en Suisse, contre le Parti du Travail et les organisations parallèles qu'il dirige plus ou moins complètement.” [ndlr: et les avatars du marxisme-léninisme, le trotskisme toujours présent et toujours agonisant, le maoïsme qui va s'avérer le paroxysme de l'horreur bolchévique, et tous les groupes influencés par des léninistes, souvent de manière occulte, comme Amnesty, les courants tiersmondistes, ceux qui se servent de l'écologie, et de l'anti-nucléaire, anti-OGM, etc…] “Il a donc suffi d'une «minorité agissante» représentant à peine le 5% des populations en question pour que les émissaires de la III Internationale puissent, pas des coups d'Etat savamment synchronisés et échelonnés dans le temps [ndlr: la tactique du salami de Matyas Rakosi], s'emparer du pouvoir et instaurer successivement dans les pays dévolus leur action un régime totalitaire qui ne le cède en rien,quant à la violence et à l'ignominie des méthodes utilisées, à celui instauré par les dictatures fascistes [ndlr: en fait encore pire!].”BCNI, No 1, août 1948

Et toujours une mauvaise foi blindée: le coup d'état de Mussolini est conspué, celui de Lénine adulé! A tous ceux qui sont tombés dans le piège des faux antifascistes mais vrais staliniens, ils oublient qu'il vaut mieux être déporté aux îles Lipari qu'en Sibérie, et qu'un verre d'huile de ricin est benin en comparaison d'une balle dans la nuque! Stigmatiser Mussolini pour servir Staline et son monstreux régime ennemi du peuple, oublier systématiquement les dizaines de millions de victimes de Lénine et Staline, par ces deux critères, on démasque ces spécialistes de la falsification systématique de l'histoire du XXe siècle, trop souvent masqués en historiens!

“Ils sont patriotes…” en paroles mais en fait le Parti du Travail est la 5e colonne de Staline. Le Bulletin du Centre national d'information No 2, septembre 1948, page 1. Vorwärts et la Voix ouvrière [ndlr: Voix étouffée en URSS!] au service exclusif du mensonge: le premier condamné pour diffamations répétées, et le second se rétracte.” BCNI, No 2, septembre 1948, page 2

1949 Le rideau de fer communiste s'abat sur les «démocraties populaires» et se renforce en URSS. La glaciation soviétique provoque de nombreuses arrestations, la plupart secrètes, mais celle de personnes importantes font les manchettes. La politique de terreur se met en place, comme en URSS!

1950 L'offensive du «Mouvement de la Paix» et son “Appel de Stockholm” accompagnent l'agression de la Corée du Sud par la Corée du Nord, guerre déclenchée qu'avec l'accord de Moscou. Comme durant les années 1930, le mouvement de la paix orchestré par Moscou est une arme de guerre du social-impérialisme soviétique.

1951 L'agression de la Corée du Sud par la Corée du Nord, guerre déclenchée qu'avec l'accord de Moscou, appuyée par la Chine communiste est couverte par les opérations de propagande et de désinformation de l'apparat du KGB. 1950-51: réchauffement de la guerre froide

1952 Nicole en minorité dans le parti du Travail suite à l'«Affaire Buenzod».

1953 1953: Staline meurt, mais son horrible régime persévère. Sur ce point, à nouveau la profonde lucidité de Chantre se révèle: dans les numéros de 1953, la mort de Staline tient une place mineure, car ce n'est pas la disparition du “petit père des peuples” qui va changer la nature intrinsèquement immonde du régime soviétique imposé par le sang et les larmes par Lénine. Certes, Khrouchtchev avec d'autres lieutenants de Staline, Molotov, Kaganovitch, Béria éliminé comme bouc émissaire, fera quelques réformettes, mais qui ne modifieront pas fondamentalement le régime de Lénine, tyran sanguinaire ennemi du peuple. […] L'exécution des Rosenberg suscite l'indignation, mais pas les fusillades de juin contre les ouvriers de l'Allemagne de l'Est! 17 juin 1953: on arrache le drapeau de la tyrannie. le drapeau rouge devenu le symbole de leur esclavage. […] Le premier bilan sera lourd. Les chiffres sont relativement bien connus en dépit de la censure communiste: quelques 600 morts; environ 100 ouvriers furent passés par les armes après un jugment sommaire, 50 «Vopos» (policiers du peuple, toujours la tromperie!) furent exécutés pour refus d'exécution d'ordres, c'est-à-dire pour avoir refusé de prendre part à la répression. Les choses n'en restèrent pas là. Dans les semaines qui suivirent on enregistra encore plusieurs milliers d'arrestations (25 à 30'000 selon les sources).

1954 1953, la mort de Staline; 1954, rien de profondément de nouveau, car un régime communiste ne peut se réformer!

1955 Le «Mouvement de la Paix», une arme de guerre pour l'Union soviétique dont voici le tableau de chasse: Pologne orientale, les Etats baltes, Est de la Finlande en 1939-40; Prusse orientale (1945); Ruthénie tchécoslovaque (1945); Partie sud de Sakhaline (1945); Iles Kouriles (1945). Soviétisation de la Mongolie intérieure (1945). Alignement politique de 1945 à 1948 et intégration au bloc communistes des pays suivants: Albanie, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Pologne, Tchécoslovaquie, Allemagne orientale, Yougoslavie (jusqu'au titisme). Quant à la Chine Populaire, elle occupe le Tibet (1951), la Mongolie extérieure et le Turkestan. Encore plus vorace qu'Hitler!

1956 Février, beau discours au XXe congrès de Khrouchtchev dénonçant pas Staline, mais le «culte de la personnalité» et proposant la «coexistance pacifique»… sauf aux pays de l'est: le printemps de Poznan et l'automne de Budapest noyés dans le sang, comme d'habitude depuis Lénine, dont les crimes sont curieusement oubliés dans le raport «secret».

Les communistes suisses et la «déstalinisation» de Marc-E. Chantre

“Depuis, les révélations et les aveux communistes se succèdent qui démontrent à satiété que Staline et l'URSS stalinienne ne furent pas idylliquement tels que la propagande révolutionnaire les présentaient, mais qu'ils étaient bien, en réalité, conformes à l'image que l'«anti-communisme systématique» donnait d'eux.” [ndlr: en réalité, la dénonciation par les anticommunistes de l'horreur du régime soviéto-stalinien était bien en dessous de l'enfer rouge]

Fin 1956, donc quelques mois après le XXe congrès du Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS) de février, la répression en Pologne et l'agression soviétique contre la Hongrie, Marc-E. Chantre publie cette étude du comportement des communistes suisses, de la destalinisation avec pour fil conducteur la dénonciation efficace et irréfutable de l'imposture de la «révolution d'octobre» et de son «paradis des travailleurs».

1957 Un curieux appel d'intellectuels genevois. Moins de 5 semaines après la guerre de Hongrie, alors que la répression communiste s'exacerbe dans ce pays, des intellectuels genevois ont jugé bon de publier un «appel» à l'opinion publique, la mettant en garde contre une indignation trop prononcée à l'endroit des communistes ou de leurs méthodes. [ndlr: comme d'habitude, ces champions de l'indignation "oublient” les victimes du communisme dont le sort leur est indifférent! La solidarité à deux vitesses!].

Communisme pas mort! Avant les élections vaudoises, un journaliste nous reprochait de «tout voir en noir» et de «ne pas vouloir reconnaître la totale déliquescence du POP». Il assurait que notre conception d'un péril communiste plus réel qu'apparent «dissimulait mal notre souci de justifier le maintien d'un anti-communisme qui n'était plus nécessaire».

«Suisse-Urss» Ayant fait le gros dos sous l'averse de l'affaire de Hongrie, les communistes reprennent petit à petit leurs activités pro-soviétique. Et le «mouvement de la paix», arme de guerre de l'URSS, dénonce l'arme atomique… sauf celle de l'URSS!

1958: 1948-1958: les 10 ans du Bulletin. De zéro à 20'000… abonnés

Chantre marc Hommage à Marc-E. Chantre par Marc Champion du CSAC. Quand des socialo-communistes, la gauche radicale, alter ou écolo, salissent Chantre, Musy ou Aubert, ils “oublient”, eux qui ont soutenu les régimes communistes, tous ennemis du peuple, qu'en servant les leaders de ces sanglantes tyrannies (Lénine, Staline, Mao, Pol Pot, Castro…), eux-mêmes étaient des ennemis du peuple. Leur bave tente de salir la vie et l'oeuvre des Chantre, Musy, Lodygensky et Aubert qui ont été, eux, des vrais amis solidaires du peuple russe et de ceux des innombrables victimes du communisme, en grande majorité des ouvriers et des travailleurs agricoles. Leur insulte de «fasciste» sert de diversion pour tenter de cacher qu'ils étaient et sont encore, eux, des faux antifascistes, mais des vrais staliniens, c'est-à-dire des fascistes rouges, et qu'ils ont abandonnés les peuples des régimes communistes, esclaves terrorisés et abrutis par la propagande, aux cruautés des leaders communistes sanguinaires et meurtriers. On ne peut servir à la fois le peuple et son bourreau, et ces faux amis du peuple, ont servi et servent Lénine, Staline, … et les frères Castro!

Khrouchtchev tente de réformer le régime de Staline réalisant des prodiges dans les revues de propagande, la réalité n'étant qu'une suite de fiascos gigantesques aux conséquences écologiques catastrophiques.

La Grande-Bretagne voit son empire s'évanouir alors que l'empire soviétique s'accroît toujours plus, opération masquée par la tromperie de la lutte anti-impérialiste et du «mouvement de la paix».

Imre Nagy fusillé alors qu'on lui avait promis la vie sauve: beaucoup quitte le navire communiste deux ans après l'attaque de la Hongrie. Pour certains, «la pourdre aux yeux» communiste les aveugle à vie et confronté à la réalité des faits, comme le rapport «secret» de Khrouchtchev, il la refuse!

Les organisations auxiliaires du communisme. En 2010: Près de 20 ans depuis la chute de l'empire soviétique et le sabordage du PCUS, "Quant au néo-communisme, il fleurit à travers le tiers-mondisme, l'écologique social et/ou écosocialisme, l'alter-mondialisme, Attac, “Max Haavelar”, “Magasins du monde”, “Commerce équitable”, “Annulation de la dette du tiers-monde” et consorts; emballant sous de “bonnes actions”, l'infection marxiste déguisée en “anti-capitalisme”; et ces ONG servent à la fois de lieux et de moyens de recrutements à la gauche, à la “gauche de la gauche” et même à l'utra-gauche!" Toujours l'attrape “idiots utiles” et tant pis pour les victimes passées et actuelles des régimes communistes, qui continuent à crever dans un silence intolérable et sans aucune aide!

1959

1960 Les belles promesses du régime comme rattraper et dépasser les Etats-Unis, paroles que Khrouchtchev reprend de Staline qui voulait faire de Karkhov dans les années 1930, le New York soviétique, ont perdu toute crédibilité.

1961 Dix ans qui ébranleront le monde par Marc-E. Chantre. Nous entrons dans une nouvelle décennie. Plus que toutes celles qui la précédèrent, elle sera placée sous le signe de l'affrontement entre l'Est et l'Ouest. Affrontement économique, certes, mais - n'ayons garde de l'oublier - affrontement politiique surtout où, quoi qu'en disent les optimistes, ce n'est pas forcément le meilleur ou le bon droit qui remportera la victoire”.

1962 Disette en URSS, famine en Chine communiste, l'économie socialiste périclite, les résultats ne tiennent pas les promesses des gouvernements soviétique et chinois. Par contre, le social-impérialisme soviétique marque des points au Laos et en Afrique, emprise croissante masquée par le neutralisme. La rupture entre Moscou et Pékin s'amplifie, Crise de Cuba, missiles et attaque de la Chine rouge contre l'Inde

1963. Les belles promesses de rattraper les Etats-Unis s'évanouissent, le plan septennal ne sera pas réalisé, la libéralisation promise par Khrouchtchev se termine par des arrestations et l'innovation du goulag infirmier.

1964. Avant d'être invincé par un coup d'état, Khrouchtchev a avoué que l'URSS a dû acheter à des pays capitalistes du blé. De plus, il reconnaît que sous Staline, en cas de manque de farine, le régime provoquait des famines, comme celle de 1947 à Koursk.

1965.

1966.

1967. Le communisme aurait changé! L'exploitation du peuple par le parti communiste, la nouvelle bourgeoisie rouge ne peut se maintenir que par la terreur.

1968. Tchécoslovaquie: 20 ans après le coup de Prague, les chars soviétiques écrasent la tentative d'un socialisme à visage humain.

1969. Après plus de vingt ans, l'adieu aux armes.


Informations sur Marc-Edmond Chantre

Fonds : PP 286 Chantre (Marc-Edmond), 1925-1971

Démasquer les échecs, les tromperiers et les crimes de l'Union soviétique et des autres régimes communistes, décrire la misère et la terreur du peuple, tout cela explique pourquoi non seulement Marc-Edmond Chantre fut la cible de campagnes haineuses et diffamatoires de son vivant; mais qu'en plus, même ses archives furent trafiquées par les agents de Moscou comme Josef Zisyadis, et certainement filtrées avant d'être remises aux Archives cantonales vaudoises. Cet organisme reconnaît lui-même que “qu'une partie du fonds Chantre ait été perdue ou éliminée, notamment certains dossiers cartonnés et dossiers suspendus”.

Bibliographie partielle


1970: du “Bulletin du Centre national d'information” au “Bulletin d'études politiques” En 1970, Chantre et son équipe passent le témoin de la lutte contre l'imposture du communisme à l'Institut suisse de recherches sur les pays de l'Est, à Berne. Le “Bulletin du Centre national d'information” devient le “Bulletin d'études politiques”, publication d'un dizaine de pages paraissant 10 fois par an.

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